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	<title>Commentaires sur : Essais</title>
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	<description>Spiritualités sans frontières</description>
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		<title>Par : Blaise Join-Lambert</title>
		<link>http://didierlong.com/essais/#comment-195</link>
		<dc:creator><![CDATA[Blaise Join-Lambert]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Jul 2010 22:40:41 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Evidemment, par capitalisme je désignais le système économique libéral, qui s&#039;est imposé au XIXe siècle. Si vous entendez le capitalisme au sens de Chesterton, comme étant « la religion de la petite propriété », alors évidemment il n&#039;y a plus de problème. Simplement, dans ce cas le capitalisme cesse d&#039;être une invention spécifiquement européenne : On trouve divers témoignages depuis l&#039;Antiquité, dans et hors d&#039;Europe, d&#039;activités marchandes particulièrement structurées, mais qui n&#039;ont pas abouti à ce qu&#039;on appelle communément la société capitaliste ou libérale.

 

C’est vrai, je n’ai pas lu votre livre. Par contre je vous ai écouté sur Canal Académie, où vous exprimiez vos convictions libérales, et votre désir de réconcilier celles-ci avec la foi chrétienne. De plus j’ai lu sur votre site la présentation qui est faite de votre livre, ainsi que son premier chapitre. Vous y parlez bel et bien de « civilisation capitaliste », donc de civilisation libérale. Aussi je trouvais contestable que vous citiez Chesterton, écrivain antilibéral s’il en est mais favorable à une redistribution plus large de la propriété.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Evidemment, par capitalisme je désignais le système économique libéral, qui s&#8217;est imposé au XIXe siècle. Si vous entendez le capitalisme au sens de Chesterton, comme étant « la religion de la petite propriété », alors évidemment il n&#8217;y a plus de problème. Simplement, dans ce cas le capitalisme cesse d&#8217;être une invention spécifiquement européenne : On trouve divers témoignages depuis l&#8217;Antiquité, dans et hors d&#8217;Europe, d&#8217;activités marchandes particulièrement structurées, mais qui n&#8217;ont pas abouti à ce qu&#8217;on appelle communément la société capitaliste ou libérale.</p>
<p>C’est vrai, je n’ai pas lu votre livre. Par contre je vous ai écouté sur Canal Académie, où vous exprimiez vos convictions libérales, et votre désir de réconcilier celles-ci avec la foi chrétienne. De plus j’ai lu sur votre site la présentation qui est faite de votre livre, ainsi que son premier chapitre. Vous y parlez bel et bien de « civilisation capitaliste », donc de civilisation libérale. Aussi je trouvais contestable que vous citiez Chesterton, écrivain antilibéral s’il en est mais favorable à une redistribution plus large de la propriété.</p>
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		<title>Par : Didier Long</title>
		<link>http://didierlong.com/essais/#comment-194</link>
		<dc:creator><![CDATA[Didier Long]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Jul 2010 21:53:14 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Comme vous le savez Chesterton ne condamnait pas le capitalisme, il écrit « “Trop de capitalisme” ne signifie pas trop de capitalistes, mais pas assez », et Chesterton oppose au capitalisme « la religion de la petite propriété » et le distributisme : il s&#039;agit de rendre les familles et les hommes vraiment libres en leur donnant à tous la propriété privée des moyens de production. Lisez ce livre et vous verrez que je ne me situe pas dans une apologie béate du capitalisme. Cordialement. DL]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Comme vous le savez Chesterton ne condamnait pas le capitalisme, il écrit « “Trop de capitalisme” ne signifie pas trop de capitalistes, mais pas assez », et Chesterton oppose au capitalisme « la religion de la petite propriété » et le distributisme : il s&#8217;agit de rendre les familles et les hommes vraiment libres en leur donnant à tous la propriété privée des moyens de production. Lisez ce livre et vous verrez que je ne me situe pas dans une apologie béate du capitalisme. Cordialement. DL</p>
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		<title>Par : Guy Gaudefroy</title>
		<link>http://didierlong.com/essais/#comment-4</link>
		<dc:creator><![CDATA[Guy Gaudefroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2009 12:22:46 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Merci Didier de nous avoir fait partager votre connaissance et votre conviction dans &quot;Jésus, le rabbin qui aimait les femmes&quot;. Ce livre passionnant, plein de modernité, met à jour et remet même parfois en question à merveille et pour le plus grand bien spirituel, tout ce que nous laissions mûrir en nous de notre foi enfantine. Ces pages sont lumineuses d&#039;intelligence et de compréhension biblique pour des Textes connus et que nous ressentons tous comme tapis mystérieusement au plus profond de notre être, mais que nous avons beaucoup trop oubliés. Ils sont pourtant comme vous le dîtes si bien, fondateurs de notre existence réelle auprès de Dieu, et donc des autres. Dans le chapitre que vous ne nous obligez pas à lire, vous nous faîtes vivre concrètement cette intimité entre vous et cette &quot;Expérience&quot; biblique, et cela nous donne envie de connaître nous aussi par la relecture de la Bible, cette &quot;divine caresse&quot;. Merci Didier.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci Didier de nous avoir fait partager votre connaissance et votre conviction dans &#8220;Jésus, le rabbin qui aimait les femmes&#8221;. Ce livre passionnant, plein de modernité, met à jour et remet même parfois en question à merveille et pour le plus grand bien spirituel, tout ce que nous laissions mûrir en nous de notre foi enfantine. Ces pages sont lumineuses d&#8217;intelligence et de compréhension biblique pour des Textes connus et que nous ressentons tous comme tapis mystérieusement au plus profond de notre être, mais que nous avons beaucoup trop oubliés. Ils sont pourtant comme vous le dîtes si bien, fondateurs de notre existence réelle auprès de Dieu, et donc des autres. Dans le chapitre que vous ne nous obligez pas à lire, vous nous faîtes vivre concrètement cette intimité entre vous et cette &#8220;Expérience&#8221; biblique, et cela nous donne envie de connaître nous aussi par la relecture de la Bible, cette &#8220;divine caresse&#8221;. Merci Didier.</p>
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