En mémoire d’Ady Steg

Cette méditation est dédiée à Ady Steg (zatsal) qui fut « un arbre planté prés d’un ruisseau et jamais son feuillage ne meurt » (psaume1), elle est dédiée à Jean-Michel et Gabriel-Philippe, leurs épouses et leurs enfants pour les aider dans leur Chiva afin que la tristesse ne gagne pas.

Ady Steg par Meïr Long

Qu’est-ce qu’une juive, un juif, un Mensch ? Une personne qui pense par elle-même. Ainsi vécut Ady Steg.
Le judaïsme n’est pas une dogmatique ou un système idéologique mais une manière de regarder le monde, de l’interroger et d’y naitre à chaque instant par amour. Est Mensch, un tsaddik (Juste) celui qui vit ainsi.

Je voudrais l’illustrer par trois regards : le Talmud au traité Berakhot, un texte de Hanna Arendt, un extrait de Vie et destin de Vassili Grossman.
Ady Steg, le Mensch, « Heureux l’homme » (Ps 1,1).

Premier mot du premier traité des bénédictions

La première michna (« répétition ») du Talmud commence par une question Méémataï (A partir de quand?). « A partir de quand peut on réciter le Chema du soir ? » ….

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