Le sens du Talit

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La Torah évoque deux fois le châle de prière (talit) :

« Parle aux enfants d’Israël, et tu leur diras de se faire des tsitsit aux coins de leurs vêtements, dans toutes leurs générations, et ils mettront sur le coin de chaque tsitsit un fil de tehelet » (Nb 15, 38)

« Tu mettras des franges aux quatre coins du vêtement dont tu te couvriras. » (Dt 22, 12)

La mitsvah du talit est donc importante. En se couvrant de ce châle de laine avec la bénédiction, le juif accepte le joug des commandements (hol hamitsvot) que signifient les tsitsits aux 4 coins du talit. Littéralement il s’enveloppe des mistvot.

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Baroukh ata Ado-nay  élo-hénou mélekh haolam acher kiddéchanou bémitsvotav vétsivanou léhithatef betsitsith.

Bénis sois-Tu Seigneur notre D-ieu, Roi de l’Univers, qui nous a béni et sanctifié par Ses commandements et nous a ordonné de nous envelopper des tsitsits.

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Serge Klarsfeld : la Corse « île des justes »

Notre amie Dominique Pietri a interrogé Serge Klarsfeld pour l’Informateur Corse Nouvelle alors que le B’naï B’rith a choisi de remettre deux Ménoras d’Or au peuple corse.

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CHABBAT CHALOM ! Nichmat kol haï (Que l`âme de tout vivant), prière du Chabbat

Que l`âme de tout vivant bénisse ton nom ; Éternel notre D.,
et que l’esprit de toute chair glorifie et magnifie ton souvenir, o notre roi,
constamment d’éternité en éternité tu es D.
Hormis toi, nous n’avons pas de roi qui délivre et sauve, qui rachète et libère, qui répond et a pitié dans chaque moment de malheur et d’oppression.
Nous n’avons pas de roi qui secoure soutient si ce n’est Toi, D. des origines et de la fin, D. de toutes les créatures, seigneur de tous les événements, célébré par toutes les louanges, qui dirige son univers avec amour et ses créatures avec miséricorde ;
ô Eternel, D. vrai, qui ne sommeille ni ne dort, qui réveille ceux qui dorment et ranime ceux qui somnolent, qui ressuscite les morts et guérit les malades, qui dessille les yeux des aveugles et redresse ceux qui sont courbés, qui fait parler les muets et dévoile les secrets, c’est à toi seul que nous rendons hommage.

Et quand bien même notre bouche serait pleine de cantiques comme la mer ; notre langue, de chants, comme la multitude de ses vagues, et nos lèvres, de louanges, comme les espaces du firmament ;
quand bien même nos yeux seraient lumineux comme le soleil et la lune, et nos mains déployées comme les aigles des cieux, et nos pieds rapides comme les biches
nous ne pourrions épuiser l’hommage qui t’est dû, ô Eternel, notre D., bénir ton nom, ô notre roi,
ne serait-ce que pour un seul des milliers de milliers, des myriades de myriades de bonté que tu as accomplis pour nos ancêtres.

Jusqu’à présent, ta miséricorde nous a secourus et ton amour ne nous a pas abandonnés.
C’est pourquoi, les membres que tu as répartis en nous, l’esprit et l’âme que tu as insufflés dans nos narines et la langue que tu as placée dans notre bouche, te rendent hommage, bénissent, louent, glorifient et chantent ton nom, ô notre roi !
Oui, toute bouche doit te rendre hommage ; toute langue doit te louer ; tout œil doit espérer en toi, tout genou doit plier devant toi, tout être dressé doit se prosterner devant toi, les cœurs te craindre, les entrailles et les reins chanter ton nom, ainsi qu’il est dit :
« Que tous mes os clament, ô Eternel : « qui est comme toi qui délivre le pauvre d’un plus fort que lui, l’indigent et le malheureux de leur voleur ». [Ps 35, 10] 

Tu entends la plainte des pauvres, tu es attentif au cri du faible et tu sauves !

Par la bouche des gens intègres, sois magnifié !

Par les lèvres des justes, sois béni !

Par la langue des pieux, sois sanctifié !

Parmi les saints, sois loué !