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Archive for the ‘spiritualité’ Category

Parfums spirituels : l’odeur du cédrat du jardin d’Eden


Pour Soukkot, à la synagogue, nous tournons autour des rouleaux de la Torah en élevant vers les quatre directions le loulav un bouquet de saule, de myrte et d’olivier et un cédrat de l’année, comme les lévites tournaient autour de l’autel des offrandes du Temple avec des branches de saule dressées[1].

cap-corse-Cédrat

La première fois où j’ai fait cela j’ai respiré le cédrat… ce parfum m’a envahi l’âme et m’a bouleversé, je ne savais pas pourquoi et je me suis mis à pleurer. Cette odeur était gravée au fond de moi. Je repensais au cédrat que ma grand-mère m’envoyait de Bastia à chaque automne. Sa fragrance citronnée m’a fait sortir de l’amnésie et c’est tout un monde qui est revenu en moi, je retrouvais la mémoire, la temps perdu et retrouvé. C’est comme ça que je suis redevenu juif grâce à ce parfum. J’avais retrouvé grâce à mes sens ma mémoire psychique transgénérationnelle.

Souccot-Loulav

Et du fond de mon cœur est monté un seul mot : Toda rabba Eloaï, comme on ditr le matin quand on se réveille et qu’on sort de la mort du sommeil Rabba Emounatera ! Merci mon D-ieu, Grande est ta emouna (foi, confiance) !

Des traditions rabbiniques rapportent que le cédrat était le fruit défendu du Jardin d’Eden. On le nommait au Moyen-Age en Allemagne l’Adamsapfel, la pomme d’Adam. Le cédrat pour un juif est le symbole de celui qui étudie fait de bonnes actions. Quand on est un peu perdu ou cabossé, respirer l’amour qu’on a reçu enfant fait tant de bien à l’âme.

Hier je suis passé devant un magasin Guerlain. Je suis rentré et j’ai acheté cette eau de fleur de cédrats. Elle a été créée en 1920. Je l’ai offerte à la petite fille pour qu’elle n’oublie pas.

eau de fleur de cédrat

J’ai découvert qu’à l’Hôpital de Garches, spécialisé dans les grands accidentés, un dame, Patty Canac, spécialiste des parfums réveille les amnésiques après de graves trauma en leur faisant respirer des odeurs pour les aider à retrouver une partie de leur mémoire enfouie. L’odorat, celui du bébé, est le premier sens se mettre en route.

Lisez les articles sur ce qu’elle fait, ses livres, c’est très beau.

http://www.olfarom.com/medias/pdf/express_27-09-2004.pdf 

http://www.olfarom.com/patty-canac.php

En ce printemps, retrouvez le chemin des fragrances, c’est une thérapie douce et efficace. Prenez le chemin de l’enfance spirituelle. La nature a tant à nous apprendre sur notre âme.

 

[1] Ces prières chantées demandent une année de pluies abondantes, Souccot est une antique fête de l’engrangement des récoltes. Le psaume 118 est au cœur de la liturgie juive de la fête on tourne autour du rouleau de la Torah avec le loulav, en chantant les hosanot : « Hochiana – de grâce, exauce-nous! ».

 

Catégories :spiritualité

Parfums spirituels : Alta Rocca – Corse, là où pousse l’immortelle – a muredda


L’odorat est le sens le plus spirituel dit le judaïsme. Un extrait de mon livre Des Noces éternelles, un moine à la synagogue :

 » Je viens par mes ancêtres de cette montagne que décrit Prosper Mérimée aux premières lignes  de Mateo Falcone :

« En sortant de Porto-Vecchio et se dirigeant au nord-ouest, vers l’intérieur de l’île, on voit le terrain s’élever assez rapidement, et après trois heures de marche par des sentiers tortueux, obstinés par de gros quartiers de rocs, et quelquefois coupés par des ravins, on se trouve sur le bord d’un maquis très étendu. Le maquis est la patrie des bergers corses et de quiconque s’est brouillé avec la justice. […] Si vous avez tué un homme, allez dans le maquis de Porto-Vecchio, et vous y vivrez en sûreté, avec un bon fusil, de la poudre et des balles, n’oubliez pas un manteau bien garni d’un capuchon, qui sert de couverture et de matelas. Les bergers vous donnent du lait, du fromage et des châtaignes, et vous n’aurez rien à craindre de la justice ou des parents du mort, si ce n’est quand il vous faudra descendre à la ville pour y renouveler vos munitions. ».

Mérimée décrit parfaitement cette ambiance de l’extrême sud de la Corse, l’Au-delà des Monts, et le plateau de l’Alta Rocca perdu dans les montagnes à mille mètres au-dessus de la baie de Porto-Vecchio où serpente le chemin de mare a mare, qui rejoint les côtes est et  ouest de l’île. Le maquis inextricable y exhale le myrte, et l’arbousier. Napoléon, exilé à Sainte-Hélène, disait qu’il reconnaîtrait la Corse les yeux fermés, à son parfum, et il ajoutait: «Tout y était meilleur et plus beau qu’ailleurs». Çà et là un olivier ou un chêne liège offrent leur ombre à basse altitude mais au fur et à mesure que l’on s’élève parmi les rocs de granit ils laissent la place aux pins laricciu, de grands résineux de cinquante mètres de haut dont les canopées se rejoignent pour former un plafond végétal, là-haut, comme dans une cathédrale. On pénètre dans cette forêt de colonnes d’arbres comme dans un temple végétal. Le soleil qui traverse çà et là illumine un tapis de fougères vert tendre éparses parcouru  parfois de ruisseaux d’eau claire qui rebondissant entre des moellons de granit recouverts de lichens. Les cochons corses, agressifs avec un poil noir de sangliers, les ânes et des vaches ombrageuses vivent là en toute liberté. On y trouve aussi des chevaux et des troupeaux de chèvres enclos.

Ce plateau est la patrie des plantes et des odeurs comme autant de souvenirs et d’émotions : la menthe aquatique épicée aux fleurs mauve lavande ; la menthe pouliot aux notes citronnées, vert tendre aux feuilles velues et aux fleurs roses. Mais surtout les tapis vert pomme de Mentha requienii, une menthe endémique de Corse au parfum mentholé et poivré aux toutes petites feuilles vert pomme parsemée de minuscules fleurs lavande rosée et, bien sûr l’Herba Iatim dont l’odeur caractéristique dégage les sinus comme du poivre…, le même marqueur olfactif que l’herbe à chat, quand il estampille son territoire… d’urine…

Tout là-haut, au col de Focce Alta à 1200 mètres au-dessus de la mer règne l’Immortelle– a murza. Ses buissons jaunes d’or luttent avec les rochers de granit et le thym dont l’effluence emplit les sinus et tout le crâne jusqu’à ce que la nuque frissonne. Une goutte d’essence d’Immortelle suffit à doper le système sanguin et irriguer d’une miséricordieuse fraicheur les brulures du soleil et de l’esprit. Là-haut près du ciel, on peut voir en contrebas l’océan des pins larriciu dont l’horizon meurt dans la mer embrumée du golfe de Porto-Vecchio. De l’autre côté du col, le soleil couchant lutte avec les crêtes de rideaux de montagnes en contrejour qui passent du bleu le plus sombre à l’azur laiteux. A l’horizon, la mer miroite et rejoint le ciel rose au bout de la vallée du Valinco.  Dans cet écrin de montagnes on découvre Lévie, le plus gros bourg de l’Alta Rocca, dans son val de verdure.

Ici, la nature offre en permanence au rythme des lunes et des saisons son « sacrifice d’agréable odeur ». Sa liturgie parfaite est rythmée par la lune et les saisons. Voilà la Corse de mon enfance.

Dans ce parc naturel point de maison mais des petits lieux-dits de quelques modestes bergeries devenues les résidences de vacances des descendants de ces bergers venus de la ville ou du continent mais qui retrouvent chaque année les mœurs du lieu au milieu du thym sauvage, des lentisques et des cistes.

Lévie (Levie) et immortelles (a muredda); Cairn, Forêt et barrage de l’Ospédale (U spidali); Golfe de Porto-Vecchio (Portivechju), Fleurs d’immortelle de Corse.

 

Catégories :Non classé, spiritualité

« Didier Long must get the medal for the ultimate chameleon »


 » Didier Long must get the medal for the ultimate chameleon. As a young man he was a tearaway and a rebel, but all that changed when he joined a Benedictine monastery as a novice. Ten years later, he fell in love with a woman who had come to interview him as the editor of the theology imprint he was running from the monastery. Didier Long left his vocation, moved to Paris to start a business producing and selling theological CD-ROMs, married the woman who had visited him in the monastery and settled down to an unremarkable life. At least, until the death of a close friend prompted another violent alteration in him, and he converted to Judaism. How’s that for identity-altering transformation ?  » ( Shiny New Books )

Polly Morland quotes Didier, a monk who became a successful businessman “You believe something then you do it. You do what you believe” Delicious dieting : “Excellent new book on how and why we change”  

« Les histoires réelles du changement, avec toute leur individualité désordonnée, peuvent convaincre les gens que le changement est possible – même si c’est la norme. Cela peut s’avérer plus puissant que n’importe quel paradigme de changement… » Polly Morland, au Guardian

Toutes les réflexions sur la transformation individuelle du livre de Polly Morland « Metamorphosis, How and why we change » -un des meilleurs livres que j’ai lus sur la transformation et le changement, pourraient être appliquées à nos entreprises dans la révolution digitale, à nos Etats et à la politique dans la grande mutation qui s’opère sous nos yeux, à nos vies individuelles et à ce que nous transmettons à nos enfants.

9781781254127_1Polly Morland a travaillé quinze ans pour la BBC, Channel Four et Discovery Channel, recevant des prix comme le Vega Science Trust Award. Les sujets qu’elle a abordés dans ses films comprennent: les crimes de guerre en ex-Yougoslavie, les théories de conspiration autour du 11 septembre, l’économie du crime organisé, le terrorisme politique en Europe et en Amérique latine… Puis elle a écrit The Society of Timid Souls: or How to be Brave ( Royal Society of Literature / Jerwood Award); et  Risk Wise – Nine Everyday Adventures. Elle vit dans la Wye Valley avec son mari et ses trois enfants.

Son livre raconte l’histoire des personnes qui voulaient juste vivre leur vie. Elle raconte l’histoire d’Ed Coxon, cet homme né dans une famille de musiciens et que son avenir ne prédisposait pas à devenir autre qu’un virtuose violoniste. Ce qu’il devint… avant de devenir sergent de police enquêteur.

« Chaque jour il arrive des choses terribles aux gens», dit-il avec son accent d’Édimbourg « mais vous apprenez à faire face à cela et cela m’a fait une meilleure personne, étant un officier de police. Mon esprit a été élargi de façon démesurée, sur ce que je vois qui se passe réellement dans le monde. » Il regarde la rue à l’extérieur, où un homme siffle alors qu’il lave sa voiture. « ça m’a donné une grande foi dans la nature humaine et c’est essentiel pour se lever le matin ». (source, The Independant)

Googlebooks Quotes

Extraits du chapitre sur votre serviteur :

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Catégories :spiritualité, Témoignage

Haïm Harboun, le rabbin aux mille vies, extrait


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Voici la préface et le début de la vie du Rabbin Haïm Harboun , lisez vous ne perdrez pas votre temps !!!

>>> PDF: Haim Harboun, le rabbin aux mille vies (extrait)

Et achetez le livre en ligne >>> ici 

Haïm Harboun, le rabbin aux mille vies


Haïm Harboun, Le Rabbin aux milles vies, Préface de Didier Long paraitra le 27 février chez Lemieux éditeur. C’est un récit truculent dont nous vous livrons ici la table des matières, à elle même tout un programme !

 

le-rabbin-aux-mille-vies

Préface de Didier Long
Rav ! …………………………   9

FILS DU MELLAH

Les lamentations de ma naissance ………….. 27
L’insécurité pour mémoire ……………….. 39
Voyageurs européens à Marrakech ………….. 43
Le Mellah, une serre pour la vie juive ………… 53
Mes yeux pour pleurer ………………….. 57
Prier pour ne pas mourir ………………… 61
Comme en rêve ………………………. 65
Chabbat  …………………………… 69
Le heder  …………………………… 71
Pédagogie juive  ………………………. 75

MARRAKECH… EN LITUANIE
De Vilnius à Marrakech  ………………… 83
Les juifs du Maroc sous influence  ………….. 87
La lituanisation des juifs marocains …………. 91
Ferveur religieuse  …………………….. 95
Sauver le judaïsme séfarade marocain ou l’occidentaliser ?  …………………….101
Après l’Holocauste  …………………….103
La vulnérabilité des enfants du Mellah  ……….107
Comment les Achkénazim ont pris le pouvoir au Maroc… et en Israël …………..113
Le lent effacement de l’âme séfarade du Maroc ….115
Le rêve américain  ……………………..119
Le temps des choix  …………………….123
La honte des judéo-arabes et le déclin du heder ….125
À la croisée des chemins  …………………129
Ma Bar Mitsvah et le « miracle du coq » . . . . . . . . . .133
Le jour où  j’ai appris le français  …………….141
« Teigneux » et « tête de goy »  ………………147
Les fruits du système éducatif religieux ……….153
Le directeur  d’école  qui me donna  confiance en moi  ……………157
L’Alliance  …………………………..159
Le Mellah au mois  d’août  ………………..167
Dernières fêtes  d’automne ………………..171
Qu’as-tu fait de ta mère ? …………………177
Une terre pour ma promise ……………….181
Eretz Israël …………………………..189
Kibboutz ……………………………193
Professeur à Marrakech ………………….197 «
Que fait ton père ? – Il est assis. » …………..201
La fin  d’un monde  …………………… 205
De retour sur le chemin de  l’école  …………. 209
Marseille …………………………… 211
Paris mon amour ……………………..  215
Quiproquo  …………………………  219
Des valises dans ma tête, exodes  ………….. 223
Un juif arabe dans l’Algérie française  ………. 227
Petits boulots rabbiniques  ………………. 231
De retour à Casa  …………………….. 237
Le chaos et  l’exode  …………………… 239
La faute  d’Israël  ……………………… 241
Reverrais-je les miens ?  …………………. 245

HEUREUX COMME UN JUIF EN FRANCE
Nationale 7 ………………………….251
Rue Vauquelin . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .257
À l’école Maïmonide  ……………………261
Daniel Cohn-Bendit  ……………………265
Comment je devins rabbin de Versailles  ………273
De la communauté juive française  …………..277
Mes chères études  ……………………..281
Rabbin à Aix-en-Provence et universitaire  ……..283
L’orthodoxie  …………………………291
À l’École des hautes études et à la Sorbonne  ……297
Les états d’âme d’un rabbin  ………………299
« La Tente d’Abraham »… à Vaucresson  ……….311
Le professeur Henri Baruk de mémoire bénie  …..313

Annexe. Les personnages du Mellah  …………323

harboun
4 de couv’

Qui est le rabbin Haïm Harboun ? Certes, un rabbin, mais bien plus que ça ! Il est des vies en lesquelles il est plusieurs existences. En hébreu, le prénom Haïm signifie « la vie », toujours au pluriel. Et ce n’est pas usurpé !
Le lecteur découvre ici les fragments picaresques et ensoleillés de son enfance dans le mellah de Marrakech, puis suit l’homme de la mémoire juive, l’érudit de l’histoire médiévale, le linguiste hébraïque. Dans les années cinquante, il devient le disciple du professeur Baruch, grand maître de l’ethnopsychiatrie moderne ayant réfléchi sur la fragilité des hommes et affronté l’antisémitisme. Il est aussi rabbin depuis plus de soixante ans, de Boulogne-Billancourt à Versailles, d’Aix-en-Provence à Vaucresson…
Par son humour tendre et son esprit de curiosité infatigable, cette autobiographie dépasse largement la seule personne d’Haïm Harboun : elle peut se lire comme un roman d’apprentissage du siècle qui nous concerne tous, celui des temps obscurs et des rais d’espérance.

11,5 x 16,5 cm
338 pages
16 €

CHABBAT CHALOM ! Nichmat kol haï (Que l`âme de tout vivant), prière du Chabbat


Que l`âme de tout vivant bénisse ton nom ; Éternel notre D.,
et que l’esprit de toute chair glorifie et magnifie ton souvenir, o notre roi,
constamment d’éternité en éternité tu es D.
Hormis toi, nous n’avons pas de roi qui délivre et sauve, qui rachète et libère, qui répond et a pitié dans chaque moment de malheur et d’oppression.
Nous n’avons pas de roi qui secoure soutient si ce n’est Toi, D. des origines et de la fin, D. de toutes les créatures, seigneur de tous les événements, célébré par toutes les louanges, qui dirige son univers avec amour et ses créatures avec miséricorde ;
ô Eternel, D. vrai, qui ne sommeille ni ne dort, qui réveille ceux qui dorment et ranime ceux qui somnolent, qui ressuscite les morts et guérit les malades, qui dessille les yeux des aveugles et redresse ceux qui sont courbés, qui fait parler les muets et dévoile les secrets, c’est à toi seul que nous rendons hommage.

Et quand bien même notre bouche serait pleine de cantiques comme la mer ; notre langue, de chants, comme la multitude de ses vagues, et nos lèvres, de louanges, comme les espaces du firmament ;
quand bien même nos yeux seraient lumineux comme le soleil et la lune, et nos mains déployées comme les aigles des cieux, et nos pieds rapides comme les biches
nous ne pourrions épuiser l’hommage qui t’est dû, ô Eternel, notre D., bénir ton nom, ô notre roi,
ne serait-ce que pour un seul des milliers de milliers, des myriades de myriades de bonté que tu as accomplis pour nos ancêtres.

Jusqu’à présent, ta miséricorde nous a secourus et ton amour ne nous a pas abandonnés.
C’est pourquoi, les membres que tu as répartis en nous, l’esprit et l’âme que tu as insufflés dans nos narines et la langue que tu as placée dans notre bouche, te rendent hommage, bénissent, louent, glorifient et chantent ton nom, ô notre roi !
Oui, toute bouche doit te rendre hommage ; toute langue doit te louer ; tout œil doit espérer en toi, tout genou doit plier devant toi, tout être dressé doit se prosterner devant toi, les cœurs te craindre, les entrailles et les reins chanter ton nom, ainsi qu’il est dit :
« Que tous mes os clament, ô Eternel : « qui est comme toi qui délivre le pauvre d’un plus fort que lui, l’indigent et le malheureux de leur voleur ». [Ps 35, 10] 

Tu entends la plainte des pauvres, tu es attentif au cri du faible et tu sauves !

Par la bouche des gens intègres, sois magnifié !

Par les lèvres des justes, sois béni !

Par la langue des pieux, sois sanctifié !

Parmi les saints, sois loué !

 

 

 

Catégories :Sources juives, spiritualité

Les chemins qui mènent à D-ieu, avec Moïse Maïmonide


Il envoie ses ordres sur la terre, sa parole vole avec une extrême rapidité.

Il répand la neige comme des flocons de laine, sème le givre comme de la cendre.

Il lance par morceaux des glaçons: qui peut tenir devant ses frimas?

Il lance un ordre, et vient le dégel; il fait souffler le vent: les eaux reprennent leur cours. (Téhilim 147, 15-18)

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Ce matin l’olivier à ma fenêtre, photo DL

Résumé : Notre perception nous permet en voyant le frima sur l’olivier, l’arbre immortel de la méditerranée, de comprendre que de monde réagit à des principes vivants, des lois, dont la beauté et la présence en nous nous illumine d’une lumière éternellement renouvelée. L’étrange n’est pas que nous comprenions les lois de l’univers dans son silence infini mais qu’y projetant notre esprit, celui-ci nous réponde. Celui qui a perdu une fois de sa vie la mémoire dans un trauma (ex : sortie d’un suicide) sait que le fait que les mots se posent sur les choses en les épousant est en soi un miracle. Quels sont le chemins pour aller à D-ieu qu illuminent le corps et l’âme ? 

  • celui de l’allégorie prophétique, c’est à dire l’étude
  • celui de la mistwah qui permet de conformer sa vie à l’amour et le vérité de D-ieu en ce monde  

Essayons de le comprendre avec le Dalâlat al’ Hâyirîn (le guide de ceux qui sont indécis ou égarés) relu à la lumière du Michné Torah, La répétition de la Torah. Lire la suite…

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