Mazzérisme et Cabbale


asphodèleJe poursuis la mise en résonance des conceptions ésotériques corse et juive séfarade en parlant dans ce post de la conception de la mort dans le mazzérisme et la Cabbale .

U Mazzeru : voir la nuit

Le mazzérisme est une croyance spécifiquement Corse, qui, par certains aspects (le rôle des animaux, la métamorphose en animaux comme pour les totem scouts lors des mandraches, la chasse) ressemble aux cultes primitifs chamaniques. En Corse le mazzeru est un «Chasseur d’âmes » ou un «Messager de la Mort ». C’est un homme : mazzeru, ou une femme : mazzera.

«Mazzera» signifie « corde, attache ». Le Mazzeru, est une personne qui par don et souvent tradition et histoire familiale est relié à l’invisible. Ce sont des personnes qui ont les pieds parfaitement par terre mais qui par construction psychique et histoire familiale (morts violentes par exemple) ont développé une forme de mélancolie. Le mazzérisme est héréditaire. Le mazzeru a la capacité de voir la profondeur des choses, des êtres, leur réalité profonde. Il vit dans le monde invisible en même temps que dans le monde phénoménal du commun des mortels.

L’activité des mazzeru se déroule la nuit. Les légendes disent qu’il chasse. En réalité c’est une sorte de somnambuli comme on l’appelle dans certains villages, un éveillé. Une personne en contact avec ce que la plupart des gens appellent l’Autre monde mais qui n’est en réalité que la profondeur de celui-ci.

Je pense que ces personnes sont simplement capables d’accéder à des ressources inconscientes interdites par le surmoi de la plupart des personnes dites « éveillées ». Le corps du mazzeru est là mais son âme « chasse » dans l’autre monde. C’est une personne qui côtoie la mort, protège les vivants et aussi accompagne les défunts vers le monde invisible.

Cet accès au monde du rêve leur permet de « prédire » la mort d’une personne, de la percevoir en rêve nocturne ou éveillé. Le mazzeru annonce alors à la personne sa mort comme un  secret trop lourd pour lui et qui surviendra inévitablement dans l’année.

Les réunions de mazzeri ou combats (mandrache) se déroulaient dans la nuit du 31 juillet au 1er aout aux cols des montagnes (en corse les vallées déterminent des communautés de vie), souvent un samedi. Ces batailles entre mazerri de villages rivaux masqués en animaux déterminaient le nombre de mort dans l’année qui suivait, en fonction de la victoire ou non des combattants.

En réalité le mazzeru n’est pas « tourné vers la mort », c’est une personne qui sépare la mort de la vie et en protège les vivants. C’est d’ailleurs pour cela qu’il est intégré à la société corse. Le mazzerru représente l’interdit de la mort et la sanctification de la vie dans un monde où la mort violente du fait de la vendetta ou des jalousies de familles est omniprésente (700 morts violente en corse dans les 30 dernières années, 50 par an entre 1830-1900).

Voilà pour la Corse. Je conçois que ce monde étrange ne soit pas habituel pour un continental mais c’est ainsi que ça marchait en Corse depuis des millénaires. Mon arrière grand mère qui ne parlait que la langue Corse (du sud) et ma grand-mère signadori toutes les deux, vivaient dans ce monde qui leur était naturel. En fait il y a en Corse une immense richesse psychique et émotionnelle  chez des gens très simples.

Ces traditions sont bien sûr ésotériques, cachées.

Résonances juives dans le Mazzérisme en Corse 

J’ai fait en écrivant Mémoires juives de Corse une découverte étrange. Je m’étais déjà demandé à propos de la cérémonie du Ludareddu (petit juillet) à Porto-Vecchio, pourquoi la nuit du 31 juillet on promenait aujourd’hui encore un bonhomme de paille et de liège sur un chariot dans les rues de la ville sous les quolibets ; et pourquoi après un jugement sommaire on brûlait cet « abominable homme des lièges » comme bouc émissaire sur un bûcher en le livrant aux flammes à minuit pile, aux salines ou devant l’Eglise.

J’ai travaillé sur l’Inquisition et j’ai alors découvert que la date du 31 juillet n’avait rien à voir avec une quelconque fête agraire mais avec le délai final de l’édit d’expulsion imposé au juifs par Isabelle de Castille et de Ferdinand d’Aragon le 31 juillet 1492. Je remarque que les mazzeri font leur mandrache eux-aussi à cette date anniversaire.

Le lien est fait par Roccu Multedo entre le mazzérisme et ludareddu, à cause du 31 juillet justement[1]

Pourquoi le 1er aout ? Parce qu’on fêtait autrefois en ce jour la fête des Macchabés[2] du nom des sept frères martyrisés en 167 avant notre ère pour leur fidélité à la foi de Moïse.

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Rapprochements entre les traditions et coutumes ésotériques juive et corse, le « mauvais œil »


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Amulette Corse contre le mauvais oeil (les juifs tunisiens portent le même corail)

Je voudrais ici mettre en résonance deux conceptions ésotériques corse et juive séfarades, qui, pour apparaître au premier abord comme des « superstitions » pour l’universitaire post moderne assuré d’avoir dépassé tout cela dans un vision d’hélicoptère hors sol… sont en réalité des conceptions et des pratiques de psychologie clinique étonnement modernes. Je veux parler de l’Ocjhu et du hain hara, le « mauvais œil » d’abord; et de la conception de la mort dans le mazzérisme et la Cabbale ensuite.

Je suis évidemment « situé » (Corse du sud et Alta Rocca) et pas un « expert » de ces coutumes multiformes en Corse comme dans le monde juif, mais des expériences spirituelles récentes m’ont permis d’y voir plus clair.

Le mauvais œil, regard destructeur

Le phénomène corse de signadori, les femmes qui enlèvent l’ochjiu, et pratiquent le rite de l’huile : on verse des gouttes dans un récipient d’eau posé sur la tête de la personne ou sur un linge intime, pour que se forment des « yeux », ; on répète l’opération et les prières jusqu’à ce que les yeux – ceux des jaloux qui ont mal parlé, disparaissent, … est courant et répandu en Corse.

On retrouve ce rite dans le monde juif séfarade sous le forme de ain hara : on verse du plomb fondu dans une casserole d’eau déposée sur la tête du patient en disant : « Que par ce plomb soit ôté toutes sortes de mauvais œil qui a vu, qui a observé, qui a parlé sur Untel fils de Untel ». Le plomb se solidifie, au contact de l’eau, et forme des boules ou yeux. On répète l’opération (plomb, prière, observation du pomb dans l’eau) jusqu’à ce que le plomb ne se solidifie plus de cette façon en formant des boules ou « yeux ».

Un processus d’abréaction psychique

Ces rites n’ont rien de « primitif », bien au contraire, ce sont des processus psychiques d’abréaction de la violence du groupe ; Le ain hara est en fait une visualisation du « lachion hara », la mauvaise langue destructrice qui mé-dit, qui envie et détruit une personne psychiquement et le groupe par contamination. Bien plus dangereuse qu’une rafale de balles puisqu’elle tue à très grande distance et pourrit tout (assimilé à la lèpre par un jeu de mot par le Talmud et nos Hakhamim). La personne se percevant diminuée elle va rabaisser autrui ou médire pour retrouver son intégrité et se hauteur. Ce qui contamine la société de manière virale comme une lèpre. Lire la suite de « Rapprochements entre les traditions et coutumes ésotériques juive et corse, le « mauvais œil » »

Les vies de Didier Long et Haïm Harboun sur bibliothèque Médicis


(Toute l’émission avec Maurice Olender, Historien, Professeur à l’EHESS, Sylvain Fort, Essayiste, conseiller et plume d’Emmanuel Macron )

Didier Long sur Bibliothèque Médicis vendredi soir (et en replay!)


Je passerai sur Bibliothèque Médicis (Public Sénat) ce vendredi soir 22h (et en replay !). On y parle de monastère, des marranes et juifs de Corse, de la vie du Rabbin Haïm Harboun, Le rabbin aux mille vies, et… de la Révolution numérique.

Autres invités avant : Sylvain Fort conseiller et plume d’Emmanuel Macron qui a écrit  Saint-Exupéry Paraclet, et Maurice Olender, éditeur et écrivain.

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Parfums spirituels : l’odeur du cédrat du jardin d’Eden


Pour Soukkot, à la synagogue, nous tournons autour des rouleaux de la Torah en élevant vers les quatre directions le loulav un bouquet de saule, de myrte et d’olivier et un cédrat de l’année, comme les lévites tournaient autour de l’autel des offrandes du Temple avec des branches de saule dressées[1].

cap-corse-Cédrat

La première fois où j’ai fait cela j’ai respiré le cédrat… ce parfum m’a envahi l’âme et m’a bouleversé, je ne savais pas pourquoi et je me suis mis à pleurer. Cette odeur était gravée au fond de moi. Je repensais au cédrat que ma grand-mère m’envoyait de Bastia à chaque automne. Sa fragrance citronnée m’a fait sortir de l’amnésie et c’est tout un monde qui est revenu en moi, je retrouvais la mémoire, la temps perdu et retrouvé. C’est comme ça que je suis redevenu juif grâce à ce parfum. J’avais retrouvé grâce à mes sens ma mémoire psychique transgénérationnelle.

Souccot-Loulav

Et du fond de mon cœur est monté un seul mot : Toda rabba Eloaï, comme on ditr le matin quand on se réveille et qu’on sort de la mort du sommeil Rabba Emounatera ! Merci mon D-ieu, Grande est ta emouna (foi, confiance) !

Des traditions rabbiniques rapportent que le cédrat était le fruit défendu du Jardin d’Eden. On le nommait au Moyen-Age en Allemagne l’Adamsapfel, la pomme d’Adam. Le cédrat pour un juif est le symbole de celui qui étudie fait de bonnes actions. Quand on est un peu perdu ou cabossé, respirer l’amour qu’on a reçu enfant fait tant de bien à l’âme.

Hier je suis passé devant un magasin Guerlain. Je suis rentré et j’ai acheté cette eau de fleur de cédrats. Elle a été créée en 1920. Je l’ai offerte à la petite fille pour qu’elle n’oublie pas.

eau de fleur de cédrat

J’ai découvert qu’à l’Hôpital de Garches, spécialisé dans les grands accidentés, un dame, Patty Canac, spécialiste des parfums réveille les amnésiques après de graves trauma en leur faisant respirer des odeurs pour les aider à retrouver une partie de leur mémoire enfouie. L’odorat, celui du bébé, est le premier sens se mettre en route.

Lisez les articles sur ce qu’elle fait, ses livres, c’est très beau.

http://www.olfarom.com/medias/pdf/express_27-09-2004.pdf 

http://www.olfarom.com/patty-canac.php

En ce printemps, retrouvez le chemin des fragrances, c’est une thérapie douce et efficace. Prenez le chemin de l’enfance spirituelle. La nature a tant à nous apprendre sur notre âme.

 

[1] Ces prières chantées demandent une année de pluies abondantes, Souccot est une antique fête de l’engrangement des récoltes. Le psaume 118 est au cœur de la liturgie juive de la fête on tourne autour du rouleau de la Torah avec le loulav, en chantant les hosanot : « Hochiana – de grâce, exauce-nous! ».

 

Parfums spirituels : Alta Rocca – Corse, là où pousse l’immortelle – a muredda


L’odorat est le sens le plus spirituel dit le judaïsme. Un extrait de mon livre Des Noces éternelles, un moine à la synagogue :

 » Je viens par mes ancêtres de cette montagne que décrit Prosper Mérimée aux premières lignes  de Mateo Falcone :

« En sortant de Porto-Vecchio et se dirigeant au nord-ouest, vers l’intérieur de l’île, on voit le terrain s’élever assez rapidement, et après trois heures de marche par des sentiers tortueux, obstinés par de gros quartiers de rocs, et quelquefois coupés par des ravins, on se trouve sur le bord d’un maquis très étendu. Le maquis est la patrie des bergers corses et de quiconque s’est brouillé avec la justice. […] Si vous avez tué un homme, allez dans le maquis de Porto-Vecchio, et vous y vivrez en sûreté, avec un bon fusil, de la poudre et des balles, n’oubliez pas un manteau bien garni d’un capuchon, qui sert de couverture et de matelas. Les bergers vous donnent du lait, du fromage et des châtaignes, et vous n’aurez rien à craindre de la justice ou des parents du mort, si ce n’est quand il vous faudra descendre à la ville pour y renouveler vos munitions. ».

Mérimée décrit parfaitement cette ambiance de l’extrême sud de la Corse, l’Au-delà des Monts, et le plateau de l’Alta Rocca perdu dans les montagnes à mille mètres au-dessus de la baie de Porto-Vecchio où serpente le chemin de mare a mare, qui rejoint les côtes est et  ouest de l’île. Le maquis inextricable y exhale le myrte, et l’arbousier. Napoléon, exilé à Sainte-Hélène, disait qu’il reconnaîtrait la Corse les yeux fermés, à son parfum, et il ajoutait: «Tout y était meilleur et plus beau qu’ailleurs». Çà et là un olivier ou un chêne liège offrent leur ombre à basse altitude mais au fur et à mesure que l’on s’élève parmi les rocs de granit ils laissent la place aux pins laricciu, de grands résineux de cinquante mètres de haut dont les canopées se rejoignent pour former un plafond végétal, là-haut, comme dans une cathédrale. On pénètre dans cette forêt de colonnes d’arbres comme dans un temple végétal. Le soleil qui traverse çà et là illumine un tapis de fougères vert tendre éparses parcouru  parfois de ruisseaux d’eau claire qui rebondissant entre des moellons de granit recouverts de lichens. Les cochons corses, agressifs avec un poil noir de sangliers, les ânes et des vaches ombrageuses vivent là en toute liberté. On y trouve aussi des chevaux et des troupeaux de chèvres enclos.

Ce plateau est la patrie des plantes et des odeurs comme autant de souvenirs et d’émotions : la menthe aquatique épicée aux fleurs mauve lavande ; la menthe pouliot aux notes citronnées, vert tendre aux feuilles velues et aux fleurs roses. Mais surtout les tapis vert pomme de Mentha requienii, une menthe endémique de Corse au parfum mentholé et poivré aux toutes petites feuilles vert pomme parsemée de minuscules fleurs lavande rosée et, bien sûr l’Herba Iatim dont l’odeur caractéristique dégage les sinus comme du poivre…, le même marqueur olfactif que l’herbe à chat, quand il estampille son territoire… d’urine…

Tout là-haut, au col de Focce Alta à 1200 mètres au-dessus de la mer règne l’Immortelle– a murza. Ses buissons jaunes d’or luttent avec les rochers de granit et le thym dont l’effluence emplit les sinus et tout le crâne jusqu’à ce que la nuque frissonne. Une goutte d’essence d’Immortelle suffit à doper le système sanguin et irriguer d’une miséricordieuse fraicheur les brulures du soleil et de l’esprit. Là-haut près du ciel, on peut voir en contrebas l’océan des pins larriciu dont l’horizon meurt dans la mer embrumée du golfe de Porto-Vecchio. De l’autre côté du col, le soleil couchant lutte avec les crêtes de rideaux de montagnes en contrejour qui passent du bleu le plus sombre à l’azur laiteux. A l’horizon, la mer miroite et rejoint le ciel rose au bout de la vallée du Valinco.  Dans cet écrin de montagnes on découvre Lévie, le plus gros bourg de l’Alta Rocca, dans son val de verdure.

Ici, la nature offre en permanence au rythme des lunes et des saisons son « sacrifice d’agréable odeur ». Sa liturgie parfaite est rythmée par la lune et les saisons. Voilà la Corse de mon enfance.

Dans ce parc naturel point de maison mais des petits lieux-dits de quelques modestes bergeries devenues les résidences de vacances des descendants de ces bergers venus de la ville ou du continent mais qui retrouvent chaque année les mœurs du lieu au milieu du thym sauvage, des lentisques et des cistes.

Lévie (Levie) et immortelles (a muredda); Cairn, Forêt et barrage de l’Ospédale (U spidali); Golfe de Porto-Vecchio (Portivechju), Fleurs d’immortelle de Corse.

 

« Didier Long must get the medal for the ultimate chameleon »


 » Didier Long must get the medal for the ultimate chameleon. As a young man he was a tearaway and a rebel, but all that changed when he joined a Benedictine monastery as a novice. Ten years later, he fell in love with a woman who had come to interview him as the editor of the theology imprint he was running from the monastery. Didier Long left his vocation, moved to Paris to start a business producing and selling theological CD-ROMs, married the woman who had visited him in the monastery and settled down to an unremarkable life. At least, until the death of a close friend prompted another violent alteration in him, and he converted to Judaism. How’s that for identity-altering transformation ?  » ( Shiny New Books )

Polly Morland quotes Didier, a monk who became a successful businessman “You believe something then you do it. You do what you believe” Delicious dieting : “Excellent new book on how and why we change”  

« Les histoires réelles du changement, avec toute leur individualité désordonnée, peuvent convaincre les gens que le changement est possible – même si c’est la norme. Cela peut s’avérer plus puissant que n’importe quel paradigme de changement… » Polly Morland, au Guardian

Toutes les réflexions sur la transformation individuelle du livre de Polly Morland « Metamorphosis, How and why we change » -un des meilleurs livres que j’ai lus sur la transformation et le changement, pourraient être appliquées à nos entreprises dans la révolution digitale, à nos Etats et à la politique dans la grande mutation qui s’opère sous nos yeux, à nos vies individuelles et à ce que nous transmettons à nos enfants.

9781781254127_1Polly Morland a travaillé quinze ans pour la BBC, Channel Four et Discovery Channel, recevant des prix comme le Vega Science Trust Award. Les sujets qu’elle a abordés dans ses films comprennent: les crimes de guerre en ex-Yougoslavie, les théories de conspiration autour du 11 septembre, l’économie du crime organisé, le terrorisme politique en Europe et en Amérique latine… Puis elle a écrit The Society of Timid Souls: or How to be Brave ( Royal Society of Literature / Jerwood Award); et  Risk Wise – Nine Everyday Adventures. Elle vit dans la Wye Valley avec son mari et ses trois enfants.

Son livre raconte l’histoire des personnes qui voulaient juste vivre leur vie. Elle raconte l’histoire d’Ed Coxon, cet homme né dans une famille de musiciens et que son avenir ne prédisposait pas à devenir autre qu’un virtuose violoniste. Ce qu’il devint… avant de devenir sergent de police enquêteur.

« Chaque jour il arrive des choses terribles aux gens», dit-il avec son accent d’Édimbourg « mais vous apprenez à faire face à cela et cela m’a fait une meilleure personne, étant un officier de police. Mon esprit a été élargi de façon démesurée, sur ce que je vois qui se passe réellement dans le monde. » Il regarde la rue à l’extérieur, où un homme siffle alors qu’il lave sa voiture. « ça m’a donné une grande foi dans la nature humaine et c’est essentiel pour se lever le matin ». (source, The Independant)

Googlebooks Quotes

Extraits du chapitre sur votre serviteur :

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