
J’ai écrit 16 livres depuis 20 ans. Des notes de bas de page de mon aventure spirituelle. Juste pour me repérer dans une navigation aventureuse et difficile.
Jumeau, corse, ouvrier chez Michelin à 15 ans, de parents corses tous deux orphelins de père à 3 ans, sans éducation religieuse, je lisais Dostoievski, la Bible, dans mon Foyer de jeunes travailleurs. J’ai découvert les livres, le mode d’emploi de l’existence.
Comme la prière ils me remplissaient l’âme.
D.ieu a mis sur ma route des gens extraordinaires : des artistes magnifiques, des écrivains besogneux, des venture capitalists inquiets, des anarchistes désenchantés, des voyous et des grands flics nerveux, des espions peu locaces, des psy pleins de bonté, des bergers corses lumineux, des moines érudits, un rabbin marrakchi truculent, d’humbles Grands de la Torah, des talmidei Hakhamim vertueux et des hassidim fervents… et bien sûr mon épouse Marrakchi dont la mère a appris l’hébreu au Mellah avec mon maître et dont l’oncle était rabbin à Bastia en bas de chez ma grand mère !
Alors j’ai raconté tous ces miracles pour qu’ils ne meurent jamais.
Et quand je regarde en arrière tous mes livres m’indiquent le chemin comme une boussole : la Terre Promise à Abraham, Beezrat Achem.
Rahmana Liba Bae : « Le Miséricordieux demande le cœur » m’a appris rabbi Haïm mon Maître marrakchi. J’ai aussi retenu un proverbe Yiddish : « Ne croyez pas le désespoir, il ne tient jamais ses promesses ! »
Cher Meir,
Bravo pour ce partage sincère et humain tout au long de ta route.
Le mot le plus exact est : ….ne succombez pas.
“Ne succombez pas au désespoir, car il ne tient pas ses promesses”
Lehaim
🙏מיאה
Merci de tout coeur Mya
Tu bosses le samedi ?😜
Amitié, Olivier
Motsaé Chabbat oui ! biz