« Ida » du réalisateur polonais Pawel Pawlikowski a été désigné meilleur film européen de l’année, à la 27e cérémonie de remise des prix du cinéma européen, organisée samedi 13 décembre à Riga.
Le film, une coproduction polono-danoise, entièrement tourné en noir et blanc, raconte l’histoire de deux femmes qui évoquent en 1962, dans la Pologne communiste, les souvenirs de l’Holocauste.
« C’est une grande année pour la Pologne », a déclaré Pawel Pawlikowski qui a également reçu le prix du meilleur réalisateur européen et le prix du public. « C’est surréaliste–vraiment les gens nous ont choisis ? Nous avons fait un film en noir et blanc, avec une caméra immobile ! », a-t-il plaisanté.
Il faut imaginer une odeur citronnée dans toute la cuisine qui pique les narines comme celle d’une sucette au citron.
Le Rambam dit que les bébés ont un bon odorat « grâce à l’etrog mangé par leur maman! » et que le cédrat permet de délier les langues des enfants qui commencent à parler (si, si si !). La recette des cédrats confits corses :
Ingrédients de la recette Cédrats confits
1 kg de sucre pour 1 kg de cédrats.
Etapes de la recette Cédrats confits
Préparation des cédrats confits:
Couper les fruits en deux dans le sens de la longueur. Débarrasser les cédrats de leurs pépins avant de les faire tremper pendant au moins 3 jours dans de l’eau froide, en changeant l’eau matin et soir.
Le quatrième jour, jeter l’eau et faire cuire les cédrats dans une nouvelle eau jusqu’à ce qu’ils soient ramollis. Retirer de l’eau et plonger aussitôt les fruits dans de l’eau froide pendant 1 minute. Laisser égoutter jusqu’au lendemain.
Préparation du sirop pour les cédrats confits:
Le cinquième jour, préparer un sirop en faisant bouillir dans 1 l d’eau 1 kg de sucre et 1 kg de fruits dans une casserole en cuivre ou en inox. Lorsque l’ébullition est bien déclarée, ajouter les cédrats. Laisser les fruits cuire pendant 15 minutes. Retirer la casserole du feu, puis verser le sirop et les fruits dans un récipient en verre.
Le sixième jour, remettre le sirop dans la casserole et faire chauffer jusqu’à grande ébullition. Plonger les fruits 5 minutes dans ce sirop, puis retirer la casserole du feu et reverser la préparation dans la casserole.
Recommencer le lendemain, ainsi que les jours suivants, au total pendant 8 jours.
Le dernier jour, retirer les fruits, égoutter et porter le sirop à ébullition pendant quelques secondes. Verser le sirop sur les fruits, laisser égoutter, puis sécher.
Conservation des cédrats confits:
Conserver dans une boîte fermant hermétiquement.
Une traduction du Nichmat Kol Haï (en hébreu en bas) de la liturgie sépharade de Chabbat et des jours de fêtes
Jérusalem, la vallée de Jospahat (yehssaphat – « Dieu juge ») ou » Vallée du jugement » vue du mont de Oliviers. En hébreu les cimetières sont appelés : « la maison des vivants ». Photo DL
Que l`âme de tout vivant bénisse ton nom ; Éternel notre D.,
et que l’esprit de toute chair glorifie et magnifie ton souvenir, o notre roi,
constamment d’éternité en éternité tu es D.
Hormis toi, nous n’avons pas de roi qui délivre et sauve, qui rachète et libère, qui répond et a pitié dans chaque moment de malheur et d’oppression.
Nous n’avons pas de roi qui secoure soutient si ce n’est Toi, D. des origines et de la fin, D. de toutes les créatures, seigneur de tous les événements, célébré par toutes les louanges, qui dirige son univers avec amour et ses créatures avec miséricorde ;
ô Eternel, D. vrai, qui ne sommeille ni ne dort, qui réveille ceux qui dorment et ranime ceux qui somnolent, qui ressuscite les morts et guérit les malades, qui dessille les yeux des aveugles et redresse ceux qui sont courbés, qui fait parler les muets et dévoile les secrets, c’est à toi seul que nous rendons hommage.
Et quand bien même notre bouche serait pleine de cantiques comme la mer ; notre langue, de chants, comme la multitude de ses vagues, et nos lèvres, de louanges, comme les espaces du firmament ;
quand bien même nos yeux seraient lumineux comme le soleil et la lune, et nos mains déployées comme les aigles des cieux, et nos pieds rapides comme les biches
nous ne pourrions épuiser l’hommage qui t’est dû, ô Eternel, notre D., bénir ton nom, ô notre roi,
ne serait-ce que pour un seul des milliers de milliers, des myriades de myriades de bonté que tu as accomplis pour nos ancêtres.
Jusqu’à présent, ta miséricorde nous a secourus et ton amour ne nous a pas abandonnés.
C’est pourquoi, les membres que tu as répartis en nous, l’esprit et l’âme que tu as insufflés dans nos narines et la langue que tu as placée dans notre bouche, te rendent hommage, bénissent, louent, glorifient et chantent ton nom, ô notre roi !
Oui, toute bouche doit te rendre hommage ; toute langue doit te louer ; tout œil doit espérer en toi, tout genou doit plier devant toi, tout être dressé doit se prosterner devant toi, les cœurs te craindre, les entrailles et les reins chanter ton nom, ainsi qu’il est dit :
« Que tous mes os clament, ô Eternel : « qui est comme toi qui délivre le pauvre d’un plus fort que lui, l’indigent et le malheureux de leur voleur ». [Ps 35, 10]
Tu entends la plainte des pauvres, tu es attentif au cri du faible et tu sauves !
Par la bouche des gens intègres, sois magnifié !
Par les lèvres des justes, sois béni !
Par la langue des pieux, sois sanctifié !
Parmi les saints, sois loué !
(Les noms de Isaac- Itsrak et de Rebecca-Rivka, son épouse, apparaissent en acrostiche dans chacune des colonnes)
On fait mémoire en ce jour de la bataille de Rossignol le 22 août 1914 qui a vu mourir 27 000 soldats français en quelques heures. Il faut absolument lire Le jour le Plus meurtrier de l’histoire de France, de mon ami Jean-Michel STEG qui a passé des années à travailler sur cette seule bataille, sorte de répétition générale de 1914-1945 complètement oubliée. Ce livre est devenu en quelques mois un best seller. Il raconte l’étrange histoire de Paul et Gabriel Feunette.
Rossignol ce 22 août 2014 (Photo Jean-Michel Steg)
Rossignol ce 22 août 2014 (Photo Jean-Michel Steg)
Paul Feunette a été l’un des membres actifs du comité pour ériger un monument en l’honneur des troupes ayant combattu à Rossignol en Belgique le 22 août 1914. (1- 2 – 3 RIC, 2 RAC, Dragons et chasseurs d’Afrique.). Il faisait cela en mémoire de son fils Gabriel Feunette, chasseur d’Afrique tué 22 août 1914 à Rossignol à 19 ans. Né à Lunéville Gabriel Feunette avait rejoint Sétif l’algérie pour y prendre ses ordres auprès du capitaine Le Gorrec. Dans le passé, celui-ci avait connu le père de Gabriel, Paul Feunette, militaire lui aussi, qui était alors brigadier maréchal-ferrant au 18ème Chasseurs à cheval. En souvenir de ce vieux camarade et d’accord avec le lieutenant vétérinaire, le capitaine affecte Gabriel à la forge du brigadier Laroudé. Le 9 août, le3ème Régiment des Chasseurs d’Afrique campe à Lyon. Tout comme ses copains, Gabriel Feunette est persuadé que cette fois « ce n’est plus 1870 et que l’on va leur foutre une sacrée raclée, les salops » (lettre du 2 août à son père) et que « les Allemands vont prendre une purge quelque chose de bien » (lettre du 9 août à son père). Gabriel Feunette tombe à Breuvanne ou sur la route Breuvanne – Rossignol le 22 aout 1914. il est enterré à Rossignol avec plus de trois mille frères d’armes. Quand on annonce à Paul Feunette la mort de son fils, celui-ci est écrasé de douleur et de culpabilité… Bien que soldat lui-même et grand patriote, Paul Feunette ne se remettra jamais de la disparition tragique de son fils au combat de Rossignol se reprochant sans cesse d’avoir poussé Gabriel chez les Chasseurs d’Afrique, le 18 août 1928 il se suicide dans les bois de Rossignol, dans son porte-monnaie un écrit de sa propre main expliquant son geste désespéré et son sentiment de culpabilité.
Paul Feunette le jour de son mariage et Gabriel Feunette
Le 22 août concentra 27.000 morts français en 24 heures, autant que durant toute la guerre d’Algérie de 1954 à 1962. Le souvenir du «miracle de la Marne», qui stoppera l’offensive allemande en septembre 1914, a fait disparaître des mémoires la sanglante défaite et les erreurs stratégiques du mois précédent.
Jésus le rabbi (« l’enseignant »), que nous décrivent les Evangiles, est suivi par ses disciples sur les routes poussiéreuses de Galilée. Fait inouï pour l’époque, et mal connu aujourd’hui, le petit groupe nomade est aussi composé de femmes seules.
A la lumière de nombreuses sources juives, évangéliques et historiques, Didier Long éclaire les relations féminines de Jésus sous un jour nouveau et livre ici des conclusions inattendues. L’idée de perfection du corps de la femme, celle de sa liberté individuelle, de la monogamie, de la vision égalitaire du couple humain, et de la spiritualité de l’amour à laquelle nous croyons sont directement issues de la vision juive multimillénaire qu’a enseignée l’homme Jésus.
Cet idéal révolutionnaire juif, via le christianisme, a subverti de l’intérieur un monde gréco-romain brutal où la domination des sexes exprimait la puissance du mâle et de l’Empire. Surtout, il a profondément influencé nos manières d’aimer. décapant et radical.