Couscous sucré, crêpes marocaines- Mofleta, lait caillé – leben, couscous sucré, miel. Hamets is back !!!
Pourquoi des oeufs dans la farine ? Voici l’explication qu e m’en a donné le Rav Haïm Harboun :
« Le dernier jour de Pessah s’appelle en araméen « Yoma dimchi’ha » en Hébreu « yom hamachiah » nous lisons le chapitre 11 du livre d’Isaïe qui traite du Messie. Mais le problème est que le jour du Messie est précédé par « Hévlé Machiah » qui signifie les souffrances à la suite de la venue du Messie. Pour échapper à ces souffrances les Juifs du Maroc ont institué la Mimouna, mot arabe qui signifie la chance, au Maroc les juifs étaient particulièrement superstitieux et la peur de la souffrance les pétrifiaient. On a donc réservé le dernier jour de Pessah pour se persuader qu’on a de la chance et qu’on échappera à la souffrance du Machia’h. Pour donner corps à cette croyance il fallait la matérialiser par des symbole. L’oeuf symbolise une vie en puissance. Chaque oeuf peut devenir un poussin. La farine symbolise la vie : un oeuf dans la farine cela veut dire que la chance ne reste pas en puissance mais qu’elle se manifeste dans la vie L’oeuf = « vie en puissance », la farine= « vie manifeste ». » RH
Sheharhoret ou Shecharchoret (« La Noiraude »), la maure, est une chanson traditionnelle juive. Elle trouve son origine dans une vieille chanson séfarade du canciero ladino , La Morenica ou La Morena ou Morenika, elle-même est issue d’une chanson espagnole du Moyen Âge. Lire la suite de « Morenica, la maure »→
Intervention de Didier Long au Congrès Schibboleth – « Et si c’était Jérusalem », Chaalou chalom Yérouchalaïm, au Menachem Begin Heritage Center (face au Mont Sion à Jérusalem), le 19 avril 2016, veille de Pessah; Commentaire du Tehilim 122
– Remerciements au Rav Haïm Harboun.
En hommage à Raphaël Draï et à Benjamin Gross Avec le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah Sous la direction académique de : Michel Gad Wolkowicz vice-direction de : Michaël Bar Zvi
» Qui n’a pas vu Bnei Brak la veille de Pessah n’a rien vu « … « Je ne prends pas de rendez-vous la semaine de veille des fêtes mais je me libère pour toi ». Le mail de mon ami Jérémie Berrebi commençait comme un conte d’Alphonse Daudet. Et il ne m’avait pas menti… qui n’a pas vu Bnei Brak la veille de Pessah n’a absolument rien vu.
J’ai donné hier une conférence sur la Mémoire juive de la Corse au Collège académique de Netanya. J’y ai été chaleureusement accueilli par Salomon Buzaglo responsable de l’Institute for Sefardi and anousim Studies et environ 80 personnes qui avaient fait le déplacement en ce temps de préparation de Pessah, qu’elles en soient remerciées. L’Institut a été créé en réponse à l’incroyable phénomène des descendants des convertis de force ( Anousim ) en Espagne et au Portugal médiéval et au réveil de leur héritage juif . L’institut possède une grand bibliothèque spécialisée dans les migrations juives aprés l’expulsion d’Espagne en 1492 Tsipora Antonietti est venue. Chrétienne corse convertie au judaïsme elle vit dans un Yishouv de Goush Etsion.
J’ai parlé du contenu de mon Livres Mémoires juives de Corse qui parait après demain.
L’Institut agit à la Knesset et partout dans le monde (voir ici) pour la reconnaissance de ceux que l’histoire a retenus comme des marranes.
Voici le texte de ma conférence donnée au congrès Schibboleth ET SI C’ETAIT JERUSALEM, à Jérusalem ce matin au Menachem Begin Heritage Center, face au Mont Sion le 19 avril 2016 (Programme du Colloque et intervenants : If it was Jerusalem). Commentaire du Tehilim 122, remerciements au Rav Haïm Harboun.
En hommage à Raphaël Draï et à Benjamin Gross Avec le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah Sous la direction académique de : Michel Gad Wolkowicz vice-direction de : Michaël Bar Zvi Mon texte ci dessous est plus long car je n’avais que peu de temps.
Je voudrais commenter avec vous quelques versets d’un Chir Amaalot, un de ces Chants des montées (psaumes 120 à 134) que chantaient les pèlerins qui justement montaient à Jérusalem pour les fêtes à l’époque du Temple.
Un de ces psaumes que j’ai dit pendant dix ans dans le silence d’un cloître bénédictin… et qui a commencé à s’éclairer lorsque j’ai rejoint le judaïsme de strict observance de la synagogue au bout de ma rue. La Tente de la communauté Ohel Abraham dont le miniane m’accompagne ici. Je suis alors revenu, il y a maintenant 6 ans, au judaïsme de mes ancêtres annoussim de Corse du sud. J’ai fait téchouva et me voici revenu à Yéroushalaïm. Baroukh Ata Hachem, hama’hazir chekhinato letsione. Béni soit l’Eternel qui fait revenir sa Chekhina à Sion, nous dit la 17 ème bénédiction.
Je veux remercier Mischa qui me donne l’occasion de marcher avec vous sur cette terre des vivants »[1] comme dit un autre Téhilim et dont Nahmanide nous a dit qu’elle n’est autre que celle de ceux qui sont vraiment vivants, les ressuscités. Des mots qui prennent tout leur sens ici et maintenant à Jérusalem en cette veille de Pessah.
Je veux dédier cette méditation à mon Maître, j’allais dire mon père, le Rav Haïm Harboun[2]. Par un drôle de hasard, je suis présenté à cette table ronde par un de ses élèves à Maïmonide et d’autre part… Cyril Aslanov qui enseigne la linguistique à l’Université Hébraïque de Jérusalem m’a confié avoir appris l’hébreu avec la méthode créée par Haïm Harboun pour apprendre l’hébreu à de nombreux enfants, Chevilim. Il n’est à peu près rien qui je vais dire ici que je n’ai vu de mes propres yeux sur les lèvres de mon ami, et ceci n’est pas une précaution oratoire mais la plus stricte vérité.
Je vais donc vous parler d’abord de l’Unité de cette ville et de son pouvoir de guérison des fractures. Dans un second temps j’essaierai de comprendre le Chalom qui règne dans ses palais. Enfin je voudrais dégager la signification religieuse du Temple de Jérusalem pour toute l’Humanité. Lire la suite de « Chaalou Chalom Yérouchalaïm, Didier Long au congrès Schibboleth, Jérusalem »→
Yérouchalaïm bâtie comme une ville où tout ensemble fait UN c’est là que montent les tribus, les tribus de l’Eternel pour célébrer le Nom de l’Eternel. (Téhilim)
Sur tes murs J’ai posté des veilleurs, ni de jour ni de nuit ils ne doivent sa taire (Téhilim)
Si le Seigneur ne garde la vile c’est en vain que veillent les gardes, si l’Eternel ne construit la maison les bâtisseurs travaillent en vain. (Téhilim)
Sion disait l’Eternel m’a abandonnée l’Eternel m’a oublié… une mère pourrait-elle oublier son enfant?… Et même si une mère oubliait moi je ne t’oublierai pas. Regarde, j’ai gravé ton nom sur les paumes de mes mains (Isaïe).
Si je t’oublie Yérouchalaïm que ma main droite m’oublie , Que ma langue colle a mon palais si je perds ton souvenir, si je ne place Jérusalem au sommet de ma joie.(Téhilim)
Le mot Sion au petit matin, puis Jérusalem (Kotel ) la galerie avec la source dans les fouilles au pied du Kotel. Une femme en train sous les fondations au Kotel. Je n’ai jamais vu une telle foi.
Printemps 1909, des juifs ont acheté des plages au bord de la Méditerranée, one ne peut même pas y faire paître un troupeau! On les diviser en parcelles égales dont le numéro de est inscrit sur un coquillage noir. Chaque famille reçoit un coquillage blanc avec une numéro. Deux enfants tirent au sort en associant les cailloux noirs et blancs. On fait venir un photographe pour saisir cet instant historique. Tel-Aviv est née.
Tel Aviv au Printemps le 17 avril 2016, un siècle plus tard.
Ces amulettes contre l’Ocjhu (mauvais oeil – Ayin Hara) étaient fabriquées avec du corail de Corse par les juifs de Livourne et aujourd’hui à Naples. Dans un troc d’armes pour les corses contre du corail à l’époque du « père de la Nation Corse » Pasquale Paoli.