Didier Long to speak on Corsican Jews

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Ces amulettes contre l’Ocjhu (mauvais oeil – Ayin Hara) étaient fabriquées avec du corail de Corse par les juifs de Livourne et aujourd’hui à Naples. Dans un troc d’armes pour les corses contre du corail à l’époque du « père de la Nation Corse » Pasquale  Paoli. 

Voir ici : http://sefardi-anousim.org.il/didier-long-to-speak-on-corsican-jews/

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et ici : http://www.netanya.ac.il/FrenchSite/Le-College-Academique-De-Netanya/Presentation/Evenements/Pages/de-Didier-Long.aspx

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Coincidences

Rencontre sur le quai de gare d’Angers avec Bernard Weber et Michael de Saint Cheron.

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Havdalah

Havdala

A la fin du Shabbat on célèbre la Havadalah, la clôture. Elle sépare le temps sacré du temps profane, le kodesh (saint) du ‘hol (ordinaire). Elle se célèbre assise (on accueille la fiancée Shabbat debout).

  • On remplit la coupe et elle déborde dans une assiette. On bénit la coupe qu’on ne boit pas dans un premier temps (seulement l’homme par comme au début du Shabbat).
  • On  prononce ensuite la bénédiction sur les parfums (les arbres odorants, épices) « Baroukh atta Hachem, élokénou mélèkh haolam, boré atsé bésamim » et on respire les épices. Si possible on respire de la myrte (au féminin en langue corse ! )
  • On dit ensuite la bénédiction sur le feu : « Baroukh atta Hachem, élokénou mélèkh haolam, boré méoré haèch » et on regarde la lueur du feu sur les ongles de ses mains.
  • Enfin on dit la bénédiction de la havdalah qui « sépare »: Tu es béni, Hachem, notre D. Roi de l’univers, qui distingues le sacré du profane, la lumière des ténèbres, Israël des autres peuples, le septième jour des six jours ouvrables, béni Tu es, Hachem, qui distingues le sacré du profane.

Baroukh Ata Hachem élo-hénou mélèkh aholam hamavdil bein kodech lé’hol, ou bein Or Léhochekh oubein Israel Ia’amim ou bein yom hachévii léchéchèt yemei hamaasé. Baroukh ata Hachem hamavdil bein kodech léhol.

On éteint la bougie dans le vin qui a débordé de la coupe. On prend une goutte de vin et on la met sur ses ses paupières et sur sa nuque.

On chante le Eliahou Hanavi (Le prophète Elie) en appelant la avenue du Roi Messie (on entend ici le Rav Harboun !).

R. Abba marchait le long de la route avec R. Isaac . Au cours de leur voyage, ils virent des roses . R. Abba en prit une et repris la marche .
R Yose vint à eux et dit: « Certes, le Shekhina est ici ! Je peux voir de la rose dans la main de R. Abba que l’on peut apprendre beaucoup de sagesse de cela. Je sais que R. Abba a choisi le rose pour nous enseigner quelque chose.  »
R. Abba dit:  » Asseyez-vous , mes enfants  » Ils se sont assis . R. Abba sentait la rose et dit: « Certes, le monde n’est soutenu que par la fragrance des odeurs… Car j’en venu à comprendre que l’âme est seulement soutenue par l’odorat ; ainsi, on sent la myrte à la fin du Shabbat »

Chavoua tov

Quel est le coeur de la Torah ?

daroch/ darach la séparation des deux moitié des lettres de la Torah

« daroch/ darach » : la séparation en deux moitiés des mots de la Torah

Dans la paracha de Chemini ce shabbat et comme nous l’a très justement fait remarqué Jacob Ouanounou on lit ceci :

וְאֵת שְׂעִיר הַחַטָּאת דָּרֹשׁ דָּרַשׁ מֹשֶׁה

VeÈte Sé’ir ha’Hatat Daroch Darach Moché

Pour la petite anecdote, Le Talmud (Kiddushin 30a) constate que cette paracha est pile au milieu de la Torah en terme de nombre de mots, au point que dans certains séfèr Torah, on passe à la ligne (pohto)

Le centre des mots de la Torah en nombre pair, son coeur se trouve donc entre deux mots identiques, au verset 10, 16 : « Au sujet du bouc expiatoire, Moïse fit des recherches (daroch), et il se trouva (darach) qu’on l’avait brûlé. ». Rabbi Haïm Joseph David Azoulaï (Le Hida) disait au XVIIIème siècle :

 « Darosh à la fin d’une ligne, et Darash au début d’une ligne cela signifie – lorsque vous avez cherché (darosh) la Torah au point que vous pensez que vous avez épuisé tout le sens, et que vous pensez que vous êtes à la fin de la « ligne » –pas la ligne de mise en page, mais la ligne de recherche et d’étude – vous devriez alors réaliser qu’en réalité vous êtes seulement en train d’expliquer le début de la ligne ».

Un vide, objet de la recherche qui est au début, au milieu, et à la fin… entouré de « Cherchez ! Cherchez ! « .  » Creusez, fouiller, bêchez ; ne laissez nulle place
Où la main ne passe et repasse » Labourons, labourons donc comme dans un champs, « Un trésor est caché dedans » dit un poète !