Entre l’aube et l’heure où paraît le soleil

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Il existe un moment entre l’aube et le lever du Soleil que l’on
appelle « Michéyakir » à partir duquel  un juif peut porter les Téphilines et lire le Chéma le matin. A cet instant la luminosité devient suffisante pour « reconnaître un ami que l’on connaît un peu à une distance de 4 coudées » (Bérakhot 9b, Choul’han ‘Aroukh O.H. 30.1).
A cette heure là en Corse derrière l’antique four à pain les troupeaux de brebis et notre coeur s’éveillent. La nature ne dit mot mais elle se met a chanter comme une musique. Et nos prières ne sont que « l’écho de la bat kol qui gémit comme une colombe . » (TB Berakhot)
Ieyi or vayei or.
Viayei erev vayei boxer iom ehad.
D-iu chjamò a luce ghjornu, è chjamò u bughju notte. Cusì ci fù una sera, è ci fù una mane : fubbe u primu ghjornu
Diu vide chì a luce era cosa bona ; è Diu spiccò a luce da a bughjura.
Benis sois tu Créateur de la Lumiere.

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