Salon du livre de la LICRA

Haïm Harboun -« Le rabbin aux mille vies »et Didier Long « Mémoires juives de Corse » au Salon du livre de la LICRA dimanche 21 mai 15-19 h 00 mairie du 5éme.

 

Le cédrat : un parfum spirituel, fragrances corses dans le monde juif

Conférence de Didier Meïr LONG à la WIZO (Women’s International Zionist Organization) sur la « Mémoire transgénérationnelle juive; et en Corse en particulier »- introduction, le 14 mai 2017.

Comment parler d’une odeur ? Celle trés particulière du cédrat ? J’ai fait sentir le parfum de fleur de cédrat aux gens de ma conférence de la WIZO.

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« Didier Long must get the medal for the ultimate chameleon »

 » Didier Long must get the medal for the ultimate chameleon. As a young man he was a tearaway and a rebel, but all that changed when he joined a Benedictine monastery as a novice. Ten years later, he fell in love with a woman who had come to interview him as the editor of the theology imprint he was running from the monastery. Didier Long left his vocation, moved to Paris to start a business producing and selling theological CD-ROMs, married the woman who had visited him in the monastery and settled down to an unremarkable life. At least, until the death of a close friend prompted another violent alteration in him, and he converted to Judaism. How’s that for identity-altering transformation ?  » ( Shiny New Books )

Polly Morland quotes Didier, a monk who became a successful businessman “You believe something then you do it. You do what you believe” Delicious dieting : “Excellent new book on how and why we change”  

« Les histoires réelles du changement, avec toute leur individualité désordonnée, peuvent convaincre les gens que le changement est possible – même si c’est la norme. Cela peut s’avérer plus puissant que n’importe quel paradigme de changement… » Polly Morland, au Guardian

Toutes les réflexions sur la transformation individuelle du livre de Polly Morland « Metamorphosis, How and why we change » -un des meilleurs livres que j’ai lus sur la transformation et le changement, pourraient être appliquées à nos entreprises dans la révolution digitale, à nos Etats et à la politique dans la grande mutation qui s’opère sous nos yeux, à nos vies individuelles et à ce que nous transmettons à nos enfants.

9781781254127_1Polly Morland a travaillé quinze ans pour la BBC, Channel Four et Discovery Channel, recevant des prix comme le Vega Science Trust Award. Les sujets qu’elle a abordés dans ses films comprennent: les crimes de guerre en ex-Yougoslavie, les théories de conspiration autour du 11 septembre, l’économie du crime organisé, le terrorisme politique en Europe et en Amérique latine… Puis elle a écrit The Society of Timid Souls: or How to be Brave ( Royal Society of Literature / Jerwood Award); et  Risk Wise – Nine Everyday Adventures. Elle vit dans la Wye Valley avec son mari et ses trois enfants.

Son livre raconte l’histoire des personnes qui voulaient juste vivre leur vie. Elle raconte l’histoire d’Ed Coxon, cet homme né dans une famille de musiciens et que son avenir ne prédisposait pas à devenir autre qu’un virtuose violoniste. Ce qu’il devint… avant de devenir sergent de police enquêteur.

« Chaque jour il arrive des choses terribles aux gens», dit-il avec son accent d’Édimbourg « mais vous apprenez à faire face à cela et cela m’a fait une meilleure personne, étant un officier de police. Mon esprit a été élargi de façon démesurée, sur ce que je vois qui se passe réellement dans le monde. » Il regarde la rue à l’extérieur, où un homme siffle alors qu’il lave sa voiture. « ça m’a donné une grande foi dans la nature humaine et c’est essentiel pour se lever le matin ». (source, The Independant)

Googlebooks Quotes

Extraits du chapitre sur votre serviteur :

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Pessah, le grand nettoyage (du ‘hamets) de Printemps

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Nettoyer toute la maison de fond en comble; faire disparaître ce qui ressemble de prés ou de loin (aliment ou boisson, ex whisky) à du blé, de l’orge, du seigle, de l’avoine, de l’épeautre et tous leurs dérivés ayant FERMENTE.  Cachériser toute la vaisselle par le feu (four sur pyrolyse, aciers à la flamme…), ou à l’eau bouillante (éviers inox ou résine, micro onde…). acheter à manger cacher lePessah pour tous ses amis : trop! nous on est excessifs !  Mettre ce qui reste de ‘hamets dans une armoire fermée à clé ou par adhésif, en vendre le contenu par contrat dimanche avant 21h14. Faire un don aux pauvres, il y a pleins de gens qui n’ont pas de quoi faire le repas ! A Bnei brak j’ai vu des soupes populaires. Un dernier check-up : chercher la nuit avec une bougie dans toute la maison ce qui pourrait rester, la petite avait planqué un paquet de gâteaux ! Le mettre dans un sac en papier. Arrêter de manger du ‘hametz avant 11h30. Brûler le sac de ‘hamets avant 12h30.

Faire disparaître le ‘hamets qui est en nous, ce qui fermente et pourrit. Oui y a un coté obsessionnel, cathartique. C’est fou la fermentation qui est en nous et comme c’est difficile de s’en débarrasser. Mais après cela on est prêt pour la première lune de Printemps cette nuit du 14 Nisan. C’est la Pâques, la nuit de notre délivrance. Pendant sept jours nous ne mangerons plus que du pain non levé. Ce soir nous sortons d’Egypte, de l’esclavage vers la liberté. Que D. vous bénisse. Hag Pessah Sameah !

Contrat de Hametz

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Si quelqu’un a la possibilité de réserver une vaisselle spéciale pour Pessah (qui n’a jamais touché de ‘hamets), qu’il soit béni !

Actualité Juive : « Mémoire de nos pères, le rabbin Haïm Harboun »

CaptureDans l’hebdomadaire Actualité Juive de cette semaine

En 2010 il m’est arrivé une aventure étrange. Le premier janvier, mon meilleur ami est mort dans une avalanche. J’étais chrétien et à son enterrement les psaumes sont venus à mes lèvres non pas en français mais en hébreu. Pas de ‘miracle’ car j’avais appris cette langue vingt ans avant. J’étais alors frère Marc, moine pendant dix ans dans le silence. Fin 2010, le mystère était trop grand : je revêtais un talit et une kippa et allais à la petite synagogue du bout de ma rue.

En entrant j’entendis une voix, ou plutôt un chant, qui semblait celui des bergers du plateau du Coscione de mon enfance, en Corse. Mais le « berger » qui chantait n’était pas né en corse… mais dans le Mellah de Marrakech vers 1930. J’annonçais aux dix hommes présents que je désirais prier Achem avec eux. Eberlués, ils se tournèrent vers l’étrange rabbin qui leur dit la prière du roi Salomon lors de la consécration du Temple et donna son accord. Je vins désormais chaque Chabbat. Il m’invitait à une seouda l’après-midi, me racontait son enfance au Mellah de Marrakech, le Heder, son Rav Chouchana bien aimé, son grand-père Dayan, comment il avait appris à lire le français tout seul sous un réverbère après avoir été à l’école de l’Alliance incognito, son arrivée en France via l’Algérie. On parlait de Torah à perte de vue et je comprenais peu à peu et avec stupeur que celle-ci était tout simplement la vérité que j’avais toujours cherché. Le dimanche, rassemblant mes souvenirs, je réécrivais ses derachot pour notre communauté sur mon blog.

Le rabbin étrange était aussi docteur en histoire et avait écrit des dizaines de livres sur les voyageurs juifs au Moyen-age. Je découvrais que j’étais un marrane et que mes ancêtres Corses avaient quitté le judaïsme tout en continuant de transmettre des usages juifs.

Je le découvrais aussi docteur en psychologie clinique, disciple du professeur Henri Baruch, maître de la psychiatrie moderne. Et peu à peu, au contact de celui qui était devenu mon maitre, en six ans, je sortis du long sommeil de l’oubli.

Et c’est ainsi que le 26 octobre dernier je devins Meïr par la Brit Mila via le Consistoire, du nom de la seule synagogue de Corse… au pied de chez ma grand-mère à Bastia.

Ce sont ces mille vies magnifiques du Rabbin Haïm Harboun que publie aujourd’hui Lemieux éditeur. A leur lumière j’ai retrouvé le chemin de mon âme juive. Lisez-les… parfois les chemins de la mémoire sont tellement imprévisibles…

Didier Meïr Long

Haïm Harboun, le rabbin aux mille vies, en vente sur le site de Lemieux éditeur.

L’exposition sur les juifs de Corse se tient au Centre communautaire Lafayette du 13 au 26 mars.

L’incroyable aventure des Juifs de Tinghir (Maroc) arrivés à Bastia

Guy et Benny Sabbagh nous racontent l’aventure qui a amené leur famille de l’Atlas au Maroc à Bastia en Corse en passant par Tibériade, l’Egypte et la Crète en 1915. La Corse où ils furent accueillis avec chaleur et avec une aussi émouvante qu’incroyable solidarité. Les instituteurs retirèrent de leur paie pour habiller 744 juifs « syriens ».

L’exposition sur les « Juifs réfugiés en Corse pendant la Première guerre mondiale » se tient au Centre Communautaire de la rue Lafayette du 13 au 26 mars.

L’enfance d’un Rav, le Mellah de Marrakech en 1930

Le Rabbin Haïm Harboun raconte son enfance dans le Mellah de Marrakech en 1930et nsou parle de son livre apru chez Lemieux Editeur :

Haim Harboun le rabbin aux mille vies

>>> PDF: Haim Harboun, le rabbin aux mille vies (extrait)

Achetez le livre en ligne >>> ici 

Haïm Harboun, le rabbin aux mille vies

Haïm Harboun, Le Rabbin aux milles vies, Préface de Didier Long paraitra le 27 février chez Lemieux éditeur. C’est un récit truculent dont nous vous livrons ici la table des matières, à elle même tout un programme !

 

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Préface de Didier Long
Rav ! …………………………   9

FILS DU MELLAH

Les lamentations de ma naissance ………….. 27
L’insécurité pour mémoire ……………….. 39
Voyageurs européens à Marrakech ………….. 43
Le Mellah, une serre pour la vie juive ………… 53
Mes yeux pour pleurer ………………….. 57
Prier pour ne pas mourir ………………… 61
Comme en rêve ………………………. 65
Chabbat  …………………………… 69
Le heder  …………………………… 71
Pédagogie juive  ………………………. 75

MARRAKECH… EN LITUANIE
De Vilnius à Marrakech  ………………… 83
Les juifs du Maroc sous influence  ………….. 87
La lituanisation des juifs marocains …………. 91
Ferveur religieuse  …………………….. 95
Sauver le judaïsme séfarade marocain ou l’occidentaliser ?  …………………….101
Après l’Holocauste  …………………….103
La vulnérabilité des enfants du Mellah  ……….107
Comment les Achkénazim ont pris le pouvoir au Maroc… et en Israël …………..113
Le lent effacement de l’âme séfarade du Maroc ….115
Le rêve américain  ……………………..119
Le temps des choix  …………………….123
La honte des judéo-arabes et le déclin du heder ….125
À la croisée des chemins  …………………129
Ma Bar Mitsvah et le « miracle du coq » . . . . . . . . . .133
Le jour où  j’ai appris le français  …………….141
« Teigneux » et « tête de goy »  ………………147
Les fruits du système éducatif religieux ……….153
Le directeur  d’école  qui me donna  confiance en moi  ……………157
L’Alliance  …………………………..159
Le Mellah au mois  d’août  ………………..167
Dernières fêtes  d’automne ………………..171
Qu’as-tu fait de ta mère ? …………………177
Une terre pour ma promise ……………….181
Eretz Israël …………………………..189
Kibboutz ……………………………193
Professeur à Marrakech ………………….197 «
Que fait ton père ? – Il est assis. » …………..201
La fin  d’un monde  …………………… 205
De retour sur le chemin de  l’école  …………. 209
Marseille …………………………… 211
Paris mon amour ……………………..  215
Quiproquo  …………………………  219
Des valises dans ma tête, exodes  ………….. 223
Un juif arabe dans l’Algérie française  ………. 227
Petits boulots rabbiniques  ………………. 231
De retour à Casa  …………………….. 237
Le chaos et  l’exode  …………………… 239
La faute  d’Israël  ……………………… 241
Reverrais-je les miens ?  …………………. 245

HEUREUX COMME UN JUIF EN FRANCE
Nationale 7 ………………………….251
Rue Vauquelin . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .257
À l’école Maïmonide  ……………………261
Daniel Cohn-Bendit  ……………………265
Comment je devins rabbin de Versailles  ………273
De la communauté juive française  …………..277
Mes chères études  ……………………..281
Rabbin à Aix-en-Provence et universitaire  ……..283
L’orthodoxie  …………………………291
À l’École des hautes études et à la Sorbonne  ……297
Les états d’âme d’un rabbin  ………………299
« La Tente d’Abraham »… à Vaucresson  ……….311
Le professeur Henri Baruk de mémoire bénie  …..313

Annexe. Les personnages du Mellah  …………323

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Qui est le rabbin Haïm Harboun ? Certes, un rabbin, mais bien plus que ça ! Il est des vies en lesquelles il est plusieurs existences. En hébreu, le prénom Haïm signifie « la vie », toujours au pluriel. Et ce n’est pas usurpé !
Le lecteur découvre ici les fragments picaresques et ensoleillés de son enfance dans le mellah de Marrakech, puis suit l’homme de la mémoire juive, l’érudit de l’histoire médiévale, le linguiste hébraïque. Dans les années cinquante, il devient le disciple du professeur Baruch, grand maître de l’ethnopsychiatrie moderne ayant réfléchi sur la fragilité des hommes et affronté l’antisémitisme. Il est aussi rabbin depuis plus de soixante ans, de Boulogne-Billancourt à Versailles, d’Aix-en-Provence à Vaucresson…
Par son humour tendre et son esprit de curiosité infatigable, cette autobiographie dépasse largement la seule personne d’Haïm Harboun : elle peut se lire comme un roman d’apprentissage du siècle qui nous concerne tous, celui des temps obscurs et des rais d’espérance.

11,5 x 16,5 cm
338 pages
16 €

« L’amour aveugle et muet est le sens de l’homme ». Wassili Grossman

« J’ai trempé ma foi dans l’enfer. Ma foi est sortie du feu des fours crématoires, elle a franchi le béton des chambres à gaz. J’ai vu que ce n’était pas l’homme qui était impuissant dans sa lutte contre le mal, j’ai vu que c’était le mal qui était impuissant dans sa lutte contre l’homme. Le secret de l’immortalité de la bonté est dans son impuissance. Elle est invincible. Plus elle est insensée, plus elle est absurde et impuissante et plus elle est grande. Le mal ne peut rien contre elle ! L’amour aveugle et muet est le sens de l’homme. »

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Vassili Grossman (à gauche), Berlin mai 1945.
Entre 1941 et 1945, Vassili Grossman a passé plus de mille jours sur le front.

La plupart des êtres qui vivent sur terre ne se fixent pas pour but de définir le « bien » . En quoi consiste le bien ? Le bien pour qui ? Le bien de qui ? Existe-t-il un bien en général, applicable à tous les êtres, à tous les peuples, à toutes les circonstances ? Ou, peut-être, mon bien réside dans le mal d’autrui, le bien de mon peuple dans le mal de ton peuple ? Le bien est-il éternel et immuable, ou, peut-être, le bien d’hier est aujourd’hui un vice et le mal d’hier est aujourd’hui le bien ?
Le jugement dernier approche, les philosophes et les théologiens ne sont plus les seuls à se poser le problème du bien et du mal, il se pose à tous les hommes, cultivés ou analphabètes. Lire la suite de « « L’amour aveugle et muet est le sens de l’homme ». Wassili Grossman »

Pourquoi on m’a appelé Meïr…

Les origines de Rabbi Meïr sont obscures. Son nom Meïr signifie « celui qui illumine ». Rabbi Meïr l’éclaireur dans les ténèbres.
Il serait originaire d’Asie Mineure et descendrait de l’empereur Néron si l’on en croit le Talmud. (Talmud Avoda Zara 18a)
C’est lui qui a écrit la Mishna.
Bref il fait partie de ces convertis qui ont fait le judaïsme.
Un jour, Elisha ben Abouya son Maître vit un enfant monter à une échelle pour remettre un oisillon dans un nid pour accomplir la mitsva de ne pas prendre l’enfant avec sa mère (Dt 22, 6-7)
L’enfant tomba et mourut.
La foi en l’Éternel d’Elisha Ben Abouya sombra, il déclara qu’il n’y avait au ciel « ni dayan ni beit Din». Non seulement il se trompait mais aussi son disciple écrivit la Michna.
Son nom fit rayé par les Sages et on ne l’appela plus que Aher, « l’autre ».
Mais Rabbi Meïr resta fidèle envers et contre tous à son maître, disciple de rabbi Akiba qui était vaste, dont il continua de suivre l’enseignement. Rabbi Meïr, le fidèle, celui qui ne juge pas.
Rabbi Meïr mourut en Asie Mineure, en demandant à ses disciples de l’enterrer sur la côte faisant face à celle de la Judée, « afin que la mer qui lave la terre de mes pères touche aussi mes os ». Son corps a été rapatrié à Tibériade.

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Tombe de Rabbi Méïr au bord du Lac de Tibériade

Rabbi Meïr Tolédano dont la synagogue de Bastia porte le nom est le lointain descendant de cette Neshama miraculeuse (on l’appelait baal haaness, le « maître du miracle »)

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Il fut rabbin de la synagogue de Bastia de 1920 à 1970. Il avait fui la terre sainte envahie par les turcs en 1915 avec 740 autres juifs que les Corses accueillirent comme des frères de misère.
Il est enterré au carré juif de Bastia.

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Meguila d’Esther du Rav Meïr Tolédano (son nom est gravé en bas à droite)

Ses petits-fils sont Guy et Benny (Meïr) Sabbagh mes amis.

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Guy et Benny

Grâce à tous ces Meïr j’ai retrouvé ma Nechama juive, celle que m’a transmise ma grand-mère maternelle, une marrane, qui m’envoyait chaque automne un cédrat confit, une tradition héritée de sa mère – Branca.(Photos)

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Je suis devenu Meïr le 26 octobre 2016 devant deux témoins Chomer Chabbat dont le Rabbi Haïm Harboun  ainsi que mon frère Jumeau.
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J’ai choisi ce nom parceque ma vie est une suite de miracles venus du Ciel.

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Je suis Juif et Corse, passeurs d’âme entre nos deux peuples jumeaux.

J’attends désormais qu’un Beit Din me convoque et m’accepte pour passer au Mikvé avec ma femme et ma fille. Nous avons fait un très long chemin pour arriver là.

D-ieu de Rabbi Méïr exauce moi ! Beezrat Achem.
Tout est à l’Eternel, le Saint, béni soit-Il.