En ce chabbat de la hiloula de Baba Salé (zatsal). Rabbi Israël Abehassera ou Abouhatsera (hébreu : ישראל אבוחצירא), plus connu sous le titre de Sidna Ribbi Baba Salé (hébreu : באבא סאלי, arabe : بابا صلى)
Baba Salé ne le 26 septembre 1889, Rissani, Maroc – Date de décès : 8 janvier 1984 Netivot, Israel
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Dans la Kabbale, Dieu ne crée pas en apparaissant, mais en se retirant. Il ne règne pas par la force de l’évidence, mais par la fragilité du caché. La création est le lieu d’un paradoxe vivant : Dieu est d’autant plus présent qu’il accepte de ne pas l’être pleinement. Le processus de création est donc un drame sacré : Dieu s’exile de lui-même pour que l’homme puisse exister, aimer, réparer et, à son tour, révéler en respectant le voile. C’est dans cet entre-deux — ni présence écrasante, ni absence totale — que se joue l’aventure spirituelle de l’humanité.
Pour ceux qui s’inquiètent de la démographie juive alarmante et des dangers auxquels est exposée la communauté juive en France comme nous l’avons montré dans « La fin des juifs de France? ». Des conclusions que certains ont immédiatement qualifiées d’ « alarmistes », quand d’autres ont tout simplement dénoncé un livre « indigent »… le mieux est probablement de lire cette recension publiée dans une des revues les plus respectées du monde juif, Contemporary Jewry.
Le chant Ve’afilu behastarah exprime l’une des idées les plus radicales et les plus consolantes de la spiritualité juive, telle qu’elle apparaît dans l’enseignement de Rabbi Nahman de Breslev :
📺 Découvrez en exclusivité le nouveau documentaire « La Corse promise », réalisé par Jean-Emmanuel Casalta et Thomas Raguet.
Ce film retrace le parcours de trois rabbins Loubavitch installés en Corse depuis 2016. À travers la mission qu’ils se sont donnée, ils œuvrent à redonner vie à une judéité insulaire en perte de vitesse, sous les regards tantôt enthousiastes, tantôt indifférents, de la communauté juive de l’île.
Avec les Rav Levi Pinson, Zalman Teboul, Chalom Sebag, la communauté juive de Bastia, Didier Long; Frédéric Joseph Bianchi , Monseigneur le cardinal François Bustillo, archevêque d’Ajaccio.
Date de diffusion : vendredi 12 décembre, 20h45, France 3 ViaStella
Réalisé par Jean-Emmanuel Casalta, Thomas Raguet
Écrit par Thomas Raguet, Jean-Emmanuel Casalta, Michaël Darmon
J’ai écrit 16 livres depuis 20 ans. Des notes de bas de page de mon aventure spirituelle. Juste pour me repérer dans une navigation aventureuse et difficile. Jumeau, corse, ouvrier chez Michelin à 15 ans, de parents corses tous deux orphelins de père à 3 ans, sans éducation religieuse, je lisais Dostoievski, la Bible, dans mon Foyer de jeunes travailleurs. J’ai découvert les livres, le mode d’emploi de l’existence. Comme la prière ils me remplissaient l’âme. D.ieu a mis sur ma route des gens extraordinaires : des artistes magnifiques, des écrivains besogneux, des venture capitalists inquiets, des anarchistes désenchantés, des voyous et des grands flics nerveux, des espions peu locaces, des psy pleins de bonté, des bergers corses lumineux, des moines érudits, un rabbin marrakchi truculent, d’humbles Grands de la Torah, des talmidei Hakhamim vertueux et des hassidim fervents… et bien sûr mon épouse Marrakchi dont la mère a appris l’hébreu au Mellah avec mon maître et dont l’oncle était rabbin à Bastia en bas de chez ma grand mère ! Alors j’ai raconté tous ces miracles pour qu’ils ne meurent jamais. Et quand je regarde en arrière tous mes livres m’indiquent le chemin comme une boussole : la Terre Promise à Abraham, Beezrat Achem.
Rahmana Liba Bae : « Le Miséricordieux demande le cœur » m’a appris rabbi Haïm mon Maître marrakchi. J’ai aussi retenu un proverbe Yiddish : « Ne croyez pas le désespoir, il ne tient jamais ses promesses ! »
« Le soleil comme la mort ne peuvent se regarder en face »[1]. Ceux qui voient le soleil en face meurent un peu. Mais surtout ils deviennent des familiers du royaume des ombres. Je dirais cela de Jean-Pierre Elkabbach, il était un homme de la lumière et aussi un familier du royaume des ombres, à commencer par celle de son père.
Pour nous les juifs tant qu’on dit le nom de quelqu’un il ne quitte pas la lumière de la vie. Alors deux ans plus tard, en cette veille de Souccot, la fête des cabanes qui nous rappelle notre condition d’errants précaires, je voudrais le ressusciter.
Jean-Pierre Elkabbach entouré des frères Faiola devant le restaurant Le Stresa
06 octobre 2025
J’ai été à la manif de soutien aux otages hier. Rues grises, du soleil à la fin. Plutôt âgé. Quelques jeunes qui essayaient encore de hausser la voix mais comme dans une cloche en coton, capitonnée de flics. Le gouvernement est de nouveau tombé ce matin. Aujourd’hui deuxième anniversaire de la mort de Jean-Pierre Elkabbach il y a pile deux ans. « Encore une coïncidence bizarre » aurait dit Jean-Pierre, en te fixant sans rire avec ses yeux noirs.
06 octobre 2023
Je reviens d’Israël. Aujourd’hui nous enterrons Jean-Pierre Elkabbach. C’est la « fête des cabanes », la veille de Sim’hat Torah (la joie de la Torah) en Israël, les allées du cimetière Montparnasse sont ruisselantes de rayons qui allongent nos ombres sur les allées.
Mon cédrat cette année, dans une boite ashkénaze du 19ème siècle que j’ai achetée à mon amie Francine SZAPIRO, grande passeuse de mémoire, à la Galerie Saphir dans le Marais.
Au coeur de notre cerveau
La mémoire olfactive est la plus profonde; notre cerveau a la capacité d’associer des odeurs à des expériences passées. Contrairement à d’autres sens, l’odorat est directement relié aux zones du cerveau responsables des émotions et de la mémoire, comme l’amygdale et l’hippocampe. Aussi l’odorat est le sens le plus spirituel dans le judaïsme car c’est celui qui fait partie de la mémoire la plus profonde. D’où la cuisine de votre maman !
Cédrat : Corsica, a terra Prumessa
Au 19ème siècle se procurer un cédrat pour Souccot en Lituanie ou en Roumanie supposait que celui-ci arrive à point et casher. Aussi les cédrats valaient une fortune et accomplir cette mitsva était un prodige chaque année incertain. Les cédrats de Corfou ayant été déclarés non casher car greffés sur une autre espèce (La halakha appelle kilayim un mélange interdit entre deux espèces), le monde ashkénaze a dû se tourner vers des cédratiers casher.
Ce Chabbat on lit Bamidbar « Dans le desert », le début du livre des Nombres :
1L’Éternel parla en ces termes à Moïse, dans le désert de Sinaï, dans la tente d’assignation, lepremier jour du second mois de la deuxième année après leur sortie du pays d’Egypte: 2″Faites le relevé de toute la communauté des enfants d’Israël, selon leurs familles et leurs maisons paternelles, au moyen d’un recensement nominal de tous les mâles, comptés par tête.
Pourquoi les compte-t-il à sortie d’Égypte alors que seulement 20% du peuple est sorti fidèle à son destin juif tandis que les autres sont restés des esclaves hébétés par 200 ans d’esclavage dans la Patrie de l’idolâtrie ?
Rachi commente à propos de ce recensement ordonné au début du Livre de Bamidbar :
Pourquoi les compte-ils après le veau d’or, puis quand sa Shekina (Présence) vient demeurer (shakan) parmi eux ? Demande Rachi.
« Par amour, [D.] les compte à chaque moment, lorsqu’ils sont sortis d’Égypte [et] lorsqu’ils sont tombés lors du péché du Veau d’or, pour connaître le nombre des rescapés et lorsqu’Il voulut faire résider Sa chékhina parmi eux… »
Le Maharal commente de son côté :
« Ainsi le peuple juif en Egypte était comme un fœtus qui se développait dans le ventre de sa mère, suite à quoi il sortit lorsque son développement fut terminé. Ainsi les enfants d’Israël grandirent et se développèrent en Egypte jusqu’à atteindre leur perfection par le nombre de 600 000 personnes ; alors ils sortirent ». (Maharal de Prague, Guévourot Achem 3)
Israël est dans le ventre de sa mère en Egypte, un endroit où l’enfant est indifférence avec sa mère. Hors pour pouvoir sanctifier, particulariser, choisir, il faut sortir du ventre de sa mère grandir et être libre.
D.ieu parle au desert car Medaber (parler) et midbar ont la même racine. Le désert est donc le lieu où D. parle.
Pourquoi D. fait-il naître Israël au désert ? « parceque dans le désert rien n’appartient à personne » dit le Talmud.
Désert de Juda, mai 2019.
Le désert, ce espace qui n’est pas une patrie où tout est nomade et sans lieu conduit à la terre promise.
Israël n’a pas de terre, pas de Patrie, cette terra patria, « terre des pères » antique. La terre est à Dieu. Sa terre ne peut donc être que promise. De la fidélité à la Torah dépend le don de la terre. Israël la d’ailleurs perdu pendant deux millénaires ! De l’an 70 à 1967.
Mais la terre est restée dans la prière » Toi qui fait revenie ta Chekhina (présence) à Sion ». Et nous parlons enfin l’hébreu sur notre terre. Un miracle que même Hertzel n’envisagent pas. « Nous laisserons chaque communauté parler sa langue, l’allemand continuera probablement a être la principale langue pour la plupart d’entre nous » écrit-il en 1896 dans Der Judenstaat.
Il faut comprendre que erets, la « terre » que D-ieu crée au commencement du monde dans le Sefer Berechit c’est la terre d’Israël. Elle est une fiancée qui est protégée par un contrat avec Dieu, une Ketouba. Une réalité particularisée, choisie pour symboliser et signifier l’alliance de D. avec toutes les Nations. Celui qui ne connait pas cette réalité d’amour ne peut pas comprendre le lien du peuple juif avec la terre d’Israël qui fait partie de son âme.
La terre d’Israël nest pas un simple lieu geographique ou historique, elle est liée à l’existence du peuple juif.
La Terre d’Israël est une pièce essentielle reliée à la nation par un lien vital, attachée par des qualités intrinsèques à sa réalité. C’est pourquoi aucune forme rationnelle de la pensée humaine ne peut appréhender la nature secrète de la sainteté de la Terre d’Israël, ni traduire dans la réalité la profondeur de l’amour qu’on lui voue. Ce n’est possible que grâce à l’esprit divin qui repose sur la nation dans son ensemble, grâce au sceau divin naturellement gravé dans l’âme d’Israël.
La terre c’est l’âme du peuple juif. Le retour d’Israël sur sa terre millénaire peut être vu comme une techouva, un retour ontologique à qui nous sommes vraiment. Et collectivement on peut la voir comme un prémice de la Rédemption.
Ce retour est inéluctable. Il fait partie de l’ordre de la création.
Aujourd’hui il fait 40 degrés à Marrakech. Excellente occasion pour une petite visite de la synagogue du Mellah !
Au Maroc, la judaïsation des Berbères et la berbérisation des juifs remonte à deux millénaires. Repoussés par les arabo musulmans suite à l’expansion islamique les juifs se réfugient dans le montagne de l’Atlas au VIIe siècle.
En 1062, Youssef ben Tachfine, le souverain des Almoravides, fonde la ville de Marrakech en et y autorise l’installation de Juifs.
En 1136 quelques Juifs seulement sont autorisés à vivre à Marrakech sous le règne d’Ali ben Tachfine.
Les juifs fuyant la péninsule ibérique lors des persécutions wisigothiques, almohades (comme Maimonide réfugié à Fès), puis l’Inquisition espagnole, ont renforcé cette communauté originaire berbère.
En 1492, Rabbi Yitzhak Delouya qui a vécu en Espagne est arrivé à Marrakech suite à l’expulsion des juifs d’Espagne par la Reine Isabelle de Castilla et le Roi Ferdinand d’Aragon. Il a officié à Marrakech comme président du tribunal rabbinique et président de la communauté des expulsés et a fondé la « synagogue El Azama », la « synagogue des expulsés », construite peu de temps après son arrivée à Marrakech.
Le bâtiment actuel date du tournant des XIXe et XXe siècles. Il est situé dans le mellah (quartier juif) de la médina de Marrakech.
On y arrive par une rue étroite couleur ocre rouge, celle de l’argile d’ici qui a donné à Marrakech son surnom de « ville rouge » :
Elie Bohbot, le grand-père de mon épouse était le président de cette communauté; son grand-père pere maternel le Rav Yayir Sebag était dayan et enseignait aux choatim. Sa mère Dodie s’est mariée dans cette synagogue. Mon rabbin Haim Harboun a prié ici, comme ses parents et son grand-père le Rav Haim Corcos dayan de Marrakech. Le monde est petit.
Piyoutim
Le rabbin Haim Harboun avec son Oud et ma fille
La musique est une composante fondamentale de la tradition juive. Même dans le Temple, les Lévites psalmodiaient et chantaient les louanges de Dieu. Au pays du Maghreb, qui n’est autre que le Maroc, une magnifique tradition de liturgie poétique et de piyoutim s’est développée. Cette tradition est pleine de nostalgie et d’aspiration envers D.ieu, Eretz Israël et la rédemption tant attendue. Des centaines de milliers de piyoutim, traduisant la nostalgie et la foi en Dieu, font aujourd’hui partie intégrante de la tradition locale. Certains piyoutim empruntaient des mélodies andalouses et ont introduit les rythmes locaux au sein de la musique liturgiques. Certains piyoutim ont été écrits dans le cadre de la tradition du chant des Berakhot. Les Juifs marocains avaient alors coutume de se lever les veilles de Chabbat dans la nuit pour chanter des piyoutim spéciaux.
Cette tradition riche et prestigieuse a été faite et écrite ici. De la ville de Marrakech, du cœur du Mellah juif, est sortie une liturgie poétique juive douce et spirituelle qui résonne jusqu’à ce jour du Maroc jusqu’en Israël.
Rabbi Chlomo Abitbol, l’un des sages de Marrakech. Décédé en 5675 (1914) et Inhumé au cimetière Juif voisin a écrit :
Qu’elle est belle et parfaite, intègre et agréable, la Torah! Nombreux sont ceux qui, inlassablement, te recherchent, toi et tes justes lois Qui enflamment les cœurs et qui sont adulées et sublimes !
Le Ma Yedidouth menou hatekh composé par rav Menahem di Lonsano, érudit et poète du dix-septième siècle, invite à jouir des plaisirs du Chabbat. Son refrain est tout un programme : « Pour nous délecter de délices, de volailles engraissées , de cailles et de poissons. »
Comme il est amical, ton repos, toi la reine Chabbat. Aussi courons-nous à ta rencontre, viens, fiancée princesse. Revêts des vêtements précieux, pour allumer une lumière avec une bénédiction. Et balaye tous les travaux, ne faites pas de travaux.
On trouve là un belle évocations des pyoutim marocains comme le Yedid Nefesh (Bien-aimé de mon âme) chanté ici par le rabbin Harboun. Un poême composé au XVIe siècle par le rabbin et kabbaliste Elazar Azikri. Il parle du désir de D.. Chacun des quatre versets commence par une lettres du Tétragramme, Nom ineffable :
Youd : Bien-aimé de mon âme, Père miséricordieux, Pousse ton serviteur à réaliser Ton désir. Qu’il se précipite, ton serviteur, comme une gazelle, Qu’il se prosterne face à ta splendeur. Douce est pour lui Ton affection, plus suave que le miel le plus pur.
Ou le Yom Ze leisrael (Ce jour pour Israël)rédigé à la gloire du Shabbat aurait pour auteur rabbi Isaac de Louria.
Tu as prescrit des commandements lors de la réunion du mont Sinaï, Le Shabbat et les fêtes, à observer pendant toutes mes années ; De dresser devant moi portion et repas, Chabbat de repos. Délice des cœurs pour un peuple brisé, Pour les âmes endolories une âme supplémentaire, A l’âme affligée elle enlève le soupir, Chabbat de repos
Ces murs ont vibré pendant de nombreux siècles de la prière du Mellah du judaïsme marocain.
Judaïsmes berbères
A Bastia (Corse) en bas de chez nous on trouve la synagogue Meïr Tolédano dont je porte le prénom. Tolédano, originaire de Tolède au 16 ème siècle. Mais on trouve aussi à Bastia des juifs berbères originaires de Tinhir au Maroc, les Sabbagh.
On trouve dans le synagogue un petit musée consacré aux juifs berbères de l’Atlas comme dans la Vallée de l’Ourika où sont enterrés de grands tasdikim, sages, pélerinés par les juifs et les musulmans.
Les origines des communautés juives d’Afrique du Nord remontent à la plus haute antiquité, probablement à la fondation de Carthage, au 8ème siècle avant notre ère et à la conversion au judaïsme de tribus berbères via des juifs venus avec les Carthaginois [1]. Comme le note Julien Cohen-Lacassagne[2]
« C’est dans les bagages des Phéniciens que le judaïsme a gagné Carthage, avant d’être adopté par des tribus berbères et de s’étendre dans l’arrière-pays. Résistant à l’expansion chrétienne, puis à celle de l’Islam, ces Maghrébins juifs ont marqué durablement les sociétés nord-africaines et contribué à une authentique civilisation judéo-musulmane partageant une langue, une culture et un même substrat religieux. »
Le plus ancien témoignage d’une implantation juive a été découvert dans la ville romaine de Volubilis, dans le nord du pays. On y a trouvé des inscriptions et des symboles juifs datés du IIe siècle de l’ère commune. Les Juifs de l’Atlas ont résidé pendant de longues années, jusqu’en 1965, dans de nombreux siècles sur l’ensemble du massif de l’Atlas. Ils habitaient dans quelque 250 localités juives, aux côtés de villages berbères et parfois dans le voisinage des Imazighen dans les mêmes villages. Même dans les sites éloignés et reculés, les Juifs d’Atlas respectaient un mode de vie juif traditionnel, avec leurs synagogues, leurs bains rituels, leurs coutumes, la Torah et les commandements.
Marrakech constituait un centre spirituel pour les Juifs d’Atlas et nombre d’entre eux se rendaient en ville et même au Talmud Torah Alazma pour étudier la Torah. Après leur départ des villages berbères, les résidents juifs de l’Atlas émigrèrent à Marrakech, d’où ils poursuivirent leur voyage afin d’accomplir la prière millénaire: monter en Eretz Israël.
Bijoutier juif du Haut-Atlas, 1950Femme juive du Debbou, nord du mont Atlas 1915Femme juive du Debbou, nord du mont Atlas 1915Famille juive berbère de l’Atlas, 1940Groupe de juifs de Goulmima avec leur président. M. Illouz
Depuis le toit de la synagogue, on peut voir le massif de l’Atlas .
[1] Joëlle Allouche-Benayoun, Les Juifs d’Algérie, Presses universitaires de Provence, 2015.
[2] Julien Cohen-Lacassagne, Berbères juifs, L’émergence du monothéisme en Afrique du Nord, La fabrique, 2020.